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06/04/2010

ARRAS QUE J'AIME...

BONJOUR A TOUTES ET A TOUS ! JE SUIS REVENU ...ET JE VAIS VOUS FAIRE PARTAGER QUELQUES UNES DE MES DECOUVERTES !D'ABORD ARRAS, UNE DES PLUS BELLES VILLES DU NORD -PAS DE CALAIS ! JE DEDIE CETTE NOTE TOUT PARTICULIEREMENT A OLYMPE .JE LUI ENVOIE TOUTES MES PENSEES AFFECTUEUSES ,AINSI QU'A SES PARENTS... QUELQUES GRAVURES ANCIENNES ,GLANEES SUR LE SITE DU MUSEE D'ARRAS ET AILLEURS ,UNE BREVE NOTE EXPLICATIVE EMPRUNTEE A L'OFFICE DU TOURISME ET POUR TERMINER UN DIAPORAMA QUE JE VOUS AI PREPARE POUR VOUS FAIRE DECOUVRIR CE MAGNIFIQUE CHEF-LIEU DU PAS DE CALAIS...EVIDEMMENT,IL Y A BIEN D'AUTRES MERVEILLES  A VISITER ,MAIS CE SERA POUR UN PROCHAIN SEJOUR...

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Dessin de Christian Rau qui par ailleurs fait de trés belles photos http://picasaweb.google.fr/chrirauMaisonsArrasCRdessin420.jpg
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La Cité

2000 ans d'urbanisation continue L'actuelle ville d'Arras est le fruit du développement de deux noyaux urbains distincts : - la ville s'est organisée autour de l'abbaye Saint-Vaast, fondée au VIIème siècle sur la colline de la Madeleine. - la cité est l'héritière de la ville romaine fondée sur la colline Baudimont au Ier siècle avant J.-C., Nemetacum. Une ville aux origines antiques A la fin du Ier siècle avant J.-C., Nemetacum est fondé par les troupes romaines pour devenir l'un des 17 chefs-lieux de cité de la Gallia Belgica. Aujourd'hui, les vestiges les plus visibles sont constitués par la domus qui abritait la schola des dendrophores, autement dit le siège de la corporation des métiers du bois. Le siège épiscopal Les thermes romains ont été retrouvés au cours des fouilles de la place de la Préfecture de 1991. La présence d'une première communauté chrétienne y est attestée à partir de la fin du IVème siècle. C'est sur ce même lieu que sera fondée par saint Vaast la première église chrétienne, puis la cathédrale gothique (détruite en 1804), puis l'église Saint-Nicolas-en-Cité. Au fond de la place, on peut admirer l'entrée de l'ancien palais épiscopal (achevé en 1780), aujourd'hui Préfecture. La place de la Préfecture épouse les contours de l'ancien enclos canonial. A elle seule, elle résume 2000 ans de pouvoir. Aujourd'hui encore, la cité concentre les adminsitrations départementales.

 Les places, l'Hôtel de Ville et le beffroi Les places, qui offrent un alignement exceptionnel de 155 façades d'architecture baroque flamande, forment un écrin admirable à l'Hôtel de Ville et au beffroi, récemment inscrit au patrimoine mondial par l'UNESCO. Les places, un alignement exceptionnel de 155 façades d'architecture baroque flamande Aménagés, il y a plus de huit siècles, sur les anciens vergers de l'abbaye Saint-Vaast, les terrains de la Grand'Place et de la Petite Place (aujourd'hui Place des Héros), reliés entre eux par la rue de la Taillerie, furent dès l'origine destinés à accueillir de vastes marchés qui contribuèrent largement aux différentes périodes de prospérité que connut la ville. A partir du XVIIème siècle, les contraintes de sécurité et d'esthétique qui pèsent sur les reconstructions successives finissent par former, à la fin du XVIIIème siècle, cet ensemble homogène, unique en Europe : 155 maisons d'architecture baroque flamande se côtoyant sans interruption, autour de 17.000 m² de places pavées. Le beffroi et l'Hôtel de Ville Commencée en 1463, la construction du beffroi dure près d'un siècle pour s'achever en 1554, date à laquelle l'architecte Jacques Le Caron le coiffe d'une couronne de pierre, en hommage à l'empereur Charles Quint, alors souverain des Pays-Bas. Entreprise sans attendre l'achèvement de cet édifice, la construction d'un nouvel Hôtel de Ville ne dure que quelques années, de 1501 à 1508. Ce bâtiment, de style gothique, s'avère rapidement trop petit, et sera complété en 1572 par une aile Sud de style Renaissance, puis au XIXème siècle par une autre au Nord. Hôtel de Ville et beffroi sont totalement détruits pendant la Première Guerre mondiale, mais, en tant que monuments historiques, ils bénéficient d'une reconstruction à l'identique, qui allie tradition et modernité : si les façades sont la réplique de celles qui ont été détruites, les aménagements intérieurs ont été rationalisés, et les structures porteuses sont en béton armé, matériau révolutionnaire à l'époque de la reconstruction.

 Patrimoine religieux

La nécessité de réparer les outrages de la tourmente révolutionnaire a donné à Arras un patrimoine religieux varié : le XIXème siècle est le temps des « Néos », qui remettent au goût du jour les courants stylistiques des siècles passés.

La cathédrale -

Conçue à l’origine pour être l’abbatiale de l’abbaye voisine, l’église Notre-Dame-et-Saint-Vaast fut élevée au rang de cathédrale par un décret impérial de 1804, afin de remplacer l’ancienne cathédrale Notre-Dame-en-Cité, détruite après la Révolution. Le goût de l’époque classique a imposé à l’intérieur de cette église l’apparence d’un temple antique. L’ensemble est grandiose, majestueux et admirablement proportionné. Il donne une impression de noblesse, d’équilibre et de majesté sereine, rayonnant de lumière. La cathédrale abrite quelques merveilles (série de huit sculptures de saints provenant du Panthéon, tombeaux des évêques...) et quelques surprises Art déco.

La rue de la Gouvernance, débouche sur la rue Robespierre. Autrefois rue des Rapporteurs, car s'y pressaient les employés de la Gouvernance chargés de dossiers. Elle fut ainsi dénommée après qu'on y eut ( en 1923) mis en évidence LA MAISON QUE ROBESPIERRE HABITA EN 1787 .

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Robespierre.jpg Charlotte Robespierre.jpg Il y logeait avec sa soeur Charlotte et son frère Augustin et c'est là qu'il rédigea cette fameuse Adresse à la Nation Artésienne et les textes prérévolutionnaires qui le firent connaître dans tout l'Artois. Longtemps abandonnée cette maison vient d'être restaurée et contient une brève évocation des seules années arrageoises du grand homme.

 

 

 

 

 

La plupart des plus beaux édifices du centre de la ville furent anéantis ou fortement endommagés par la guerre de 1914-18 ( Arras étant restée à la limite du front ) mais reconstruits à l'identique, hormis quelques légères modifications, comme à l'Hôtel de Ville. Les rues les plus importantes ont été élargies et l'alignement modifié à cette occasion. Le dérasement des fortifications dans les années 1892- 1898 avaient déjà changé l'aspect de la ville.

 

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LE CELEBRE PETIT RAT D'ARRAS

Sculpture sur la façade de l'hôtel de ville. Autrefois, Arras se prononçait "arra". C'est à cause de ce jeu de mot que le rat est associé à la ville. Le nom d'Arras n'apparaît qu'au XII éme siècle, par contraction du nom d'Atrébates (ATREBATES donne Atrades / Atradis / Aras puis Arras). L'origine du nom n'a donc rien à voir avec rats. Souvent évoqué. Sous louis XI, la ville s'est appelée Franchise. Les néerlandais lui ont donné le nom d'Atrecht. .

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C'est une anecdote pour les gens du nord. En 1640, la ville d'Arras est occupée par les Espagnols. Les troupes de Louis XIII décident de reprendre la ville. Rappelez-vous, c'est cet épisode cité par Edmond Rostand dans Cyrano de Bergerac qui coûtera la vie à Christian, l'amoureux de Roxane. Les Français prennent la ville le 9 août après de furieux combats. Et que découvrent-ils, sur les portes des murs de la ville : Une inscription ironique en jargon hispano-français . « Quand les français reprendront Arras, les souris mangeront les rats ! ». Et bien peut-être que les rats espagnols n'ont pas été à la fête ce jour là !

 
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