dimanche, 17 février 2008
LE MAMMOUTH ....SUITE...
UN PEU D'HUMOUR....
15:36 Publié dans PREHISTOIRE | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
UN MAMMOUTH AU MUSEE DE QUINSON !!!!
LE 21 MARS 2007(catégorie préhistoire) ,JE VOUS PRESENTAIS UNE NOTE SUR LE MUSEE DE LA PREHISTOIRE A QUINSON .AUJOURD'HUI JE VOUS Y INVITE DE NOUVEAU CAR IL Y A UN PENSIONNAIRE ARRIVE TOUT RECEMMENT ET QUI MERITE LA VISITE !!
A MON RETOUR DU VAR ,OU J'AVAIS ETE CHERCHE MES PETITES FILLES POUR LES VACANCES ,JE LEUR AI FAIT LA SURPRISE DE M'ARRETER AU MUSEE (C'EST SUR LA ROUTE !)
EN EFFET,J'AVAIS LU L'INFO DANS "LA PROVENCE" ,JOURNAL REGIONAL ,ANNONCANT LA PRESENCE D'UN MAMMOUTH AU MUSEE !!!
DECOUVRONS LE ENSEMBLE !!!!
Le musée de Quinson a acheté récemment un mammouth de taille réelle : 3,90 m de haut, 3,60 de long, 1,50 de large au plus étroit et 2,55 de large au plus large. Certes il est en polystyrène et ses poils sont artificiels mais on s'y casse le nez. Ce pachyderme préhistorique est issu d’un décor utilisé pour le tournage du film "Musée Haut, musée bas". Un film humoristique sur le peuple des musées, avec une pléiade d’acteurs comiques français, tels que Michel Blanc, Gérard Jugnot, André Dussolier, Josiane Balasko.
Le directeur du musée de Quinson (Alpes-de-Haute-Provence), le plus grand consacré à la préhistoire a reçu une offre par mail ainsi rédigé "Vends mammouth, valeur 50 000 euros, cédé à 10 000. Autant dire que nous le bradons. Si vous êtes intéressé par celle offre, veuillez…" Voilà un e-mail qui tombe à pic! Lorsqu'on se nomme Jean Gagnepain et qu'on dirige le plus grand musée de préhistoire d'Europe, une telle opportunité ne se refuse pas ! D'autant que le musée envisageait d'acquérir dans l'année un animal de ce type.
Un mammouth de cinéma star du musée de Quinson
Il accueille les visiteurs du plus grand centre préhistorique d'Europe.Ce superbe spécimen trône dans le hall du musée de la préhistoire. Une excellente entrée en matière pour une visite passionnante. En attendant une véritable "ménagerie préhistorique".
De quoi rendre encore plus attractif ce bâtiment de 4274m² situé au coeur du Parc naturel régional du Verdon, et conçu par l'architecte anglais Norman Foster. Il est le résultat de plus de 50 années de fouilles archéologiques sur une soixantaine de sites, retraçant près d'un million d'années d'histoire en Haute-Provence. L'exposition permanente présente cette longue histoire sur un mode souvent spectaculaire, ludique, mais aussi scientifiquement rigoureux.
Ce qui plaît ici ? "Ce musée n'est pas réservé à une élite. Tout le monde y trouve son compte. La preuve, les visiteurs restent en moyenne 2heures, ce qui est très bien pour un musée", commente le directeur. Avec ce nouvel hôte mythique venu du fond des âges, ces derniers y passeront peut-être davantage de temps dorénavant… C'est gagné en effet. Jean Gagnepain, qui s'était immédiatement porté acquéreur, a remporté la mise. Une semaine plus tard, mi-décembre, le mammouth, baptisé Lucien, quittait la capitale sur un camion, direction Quinson.
Avis de grand froid
Le voici aujourd'hui dans le hall d'entrée du musée. D'un réalisme étonnant (jusqu'à la boue sur les pattes), ce mammouth laineux -une espèce contemporaine de Cro-Magnon- toise les visiteurs du haut de ses quatre mètres. Sale coup pour le yeti voisin qui paraît soudain moins imposant. Quoique pas mal non plus question pilosité. Les enfants devraient adorer! Les plus grands aussi. Il s'avère en effet que le public s'intéresse beaucoup à la faune préhistorique.
LE YETI ,EN EFFET ,PARAIT VRAIMENT MOINS IMPOSANT !!
Ce n'est pas la première fois qu'un mammouth s'invite à Quinson. Un spécimen avait participé à une expo temporaire en 2005 sur le thème "l'homme préhistorique et son environnement". "L'idée est de montrer dans quel environnement survivaient ces hommes, avec juste des petites sagaies pour toute arme. Et parfois rien", précise Jean Gagnepain. "L'acquisition du mammouth est donc réglée. C'est une belle aventure qui nous a permis de prendre 6 mois d'avance sur le programme, si bien qu'on peut s'attaquer à la commande du prochain animal: un rhinocéros laineux, l'équivalent du mammouth pour les éléphants, qu'on espère avoir en juin".
Suivront un ours des cavernes (3,50 m de haut), un mégacéros, le plus grand cerf qui ait jamais existé, doté de bois d'une envergure de quatre mètres, un aurochs (deux fois la taille d'un boeuf), un bison, un lion des cavernes, un loup, un renne… "On va essayer de mettre tout ça en place dans les trois ans". Quant au tigre aux dents de sabre, il se promène actuellement du côté de l'Espagne mais ne devrait pas tarder à rentrer au bercail. Toutes ces acquisitions entrent dans le cadre du renouvellement de la muséographie.
Par Marie-France Bayetti ( mfbayetti@laprovence-presse.fr )
LE MAMMOUTH....
La silhouette massive du mammouth de 8 tonnes se profilait alors sur tout l'horizon européen. Il était bien adapté aux conditions climatiques avec sa couche de graisse, son épaisse toison, son opercule anal protecteur, ses oreilles réduites.
Durant environ 100 000 ans, au cours du quaternaire, le mammouth a vécu dans presque toute l'Europe. Lors de la dernière glaciation, il a pénétré en Amérique du Nord par le détroit de Behring, alors émergé. Pendant tout ce temps, il fut contemporain de l'homme d'Europe, comme en témoignent les peintures rupestres et les objets sculptés qui le représentent.
Sa taille est comparable à celle de l'éléphant d'Asie. Il partage aussi, avec ce dernier, la même structure des molaires à crêtes nombreuses et parallèles. Il diffère de l'éléphant d'Afrique dont la surface des molaires porte des crêtes en losange.
Les défenses recourbées du mammouth, qui sont de longues incisives, atteignaient jusqu'à 4m de long. Comme les éléphants actuels, le mammouth ne possédait qu'une seule molaire fonctionnelle par demi-mâchoire. Celle-ci était remplacée, après usure, par la molaire située en arrière. Ce mode d'irruption dentaire est unique aux éléphants.
Habitués des climats froids, son corps était couvert d'une fourrure de laine épaisse et de poils (les jarres) qui pouvaient avoir 50 centimètres de long.
LA DISPARITION DU MAMMOUTH
En 1900, le premier mammouth congelé complet est découvert en Sibérie par deux chasseurs d'élans. Des savants russes passent plusieurs semaines à dégager l'énorme cadavre de son linceul de terre et de glace en le réchauffant dans une cabane.
Les derniers représentants de Mammuthus primigenius se sont éteints il y a à peu près 10 000 ans, à la fin de la dernière période glaciaire.
-Il n'a pas supporté la monotonie de son menu :
Il y a 15 000 ans, le climat de la planète commence à se réchauffer ; les glaces fondent, élevant de 120 mètres le niveau de la mer. Ce climat doux et plus humide transforme la 'steppe' à mammouths' en toundra marécageuse dans le nord, et en forêts de conifères dans le sud. Avec le réchauffement du climat, beaucoup de nouvelles plantes sont apparues. Mais cette augmentation de la biomasse n'a cependant pas satisfait le mammouth, qui devait aimer quelques végétaux spécifiques, qui ont disparu. Un véritable désastre pour les pachydermes velus, qui tirent leur pitance de graminées et d'herbacées.
Les herbivores plus 'spécialisés' prennent alors le dessus, les cerfs dans les forêts, les bisons dans les prairies. Les populations eurasiennes de mammouths se concentrent progressivement dans le nord de l'Europe, puis en Sibérie, où l'on trouve les derniers représentants de l'espèce.
L'homme exterminateur :
Second coupable présumé de l'extinction des mammouths : l'homme. Les chasseurs entraînaient leurs terribles proies dans des marécages, où ils les tuaient à coups de lance.
MAIS ,SOUVENT DEVANT CET ANIMAL IMPOSANT .....
LE SALUT ETAIT DANS LA FUITE !!!!
C'ETAIT MOINS RISQUE DE RENTRER A LA CAVERNE ET DE LE PEINDRE SUR LES PAROIS !!!...
DANS LA GROTTE DE PECHMERLE
DANS LA GROTTE CHAUVET
10:55 Publié dans PREHISTOIRE | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
jeudi, 11 octobre 2007
LASCAUX .........MALADE......DES CHAMPIGNONS ???
PASSIONNE DE PREHISTOIRE ,JE N'AI POURTANT JAMAIS VISITE LASCAUX!!.CA FAIT PARTIE DE MES PROJETS !
J'AI VISITE LA GROTTE DE GARGAS ,CELLE DE PECH MERLE,CELLE DE QUINSON .
LA DORDOGNE N''EST PAS SI LOIN .J'Y SUIS ALLE CET ETE ...MAIS LE TEMPS A MANQUE....IL FAUDRAIT Y SEJOURNER 15 jours !!!
ARTICLES LUS DANS SUD OUEST DE CE MATIN! (HE OUI MEME EN HAUTE PROVENCE ,ON LIT SUD OUEST !!!! )
GROTTE DE LASCAUX.
D'étranges taches noires se répandent dans toute la partie droite du site. SUD OUEST a pu aller se rendre compte sous les voûtes rupestres. Révélations sur fond de polémique
Ces taches noires qui inquiètent:
Jérôme Glaize
La prolifération de colonies noires est visible, notamment sur la Grade Vache qui orne la Nef de la grotte
PHOTO Ministère de la Culture - CNP
Détail de la tête de la Grande Vache (avant)...
PHOTO DR
... On distingue désormais des taches noires au-dessus de la tête, entre les cornes (après)
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Sur les ramures du Cerf de l'Abside (avant)...
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... Le constat est encore plus flagrant (après)
PHOTO DR
Elle dure une éternité, cette séance d'habillage ! Sans doute doit-il s'agir de la variante moderne d'un rite de passage, avant d'être autorisé à pénétrer dans l'un des sanctuaires les plus intouchables de l'humanité. Lascaux. Un lieu unique, précieux entre tous, célèbre dans le monde entier, que certains disent remonter à 180 siècles !
Avec nos combinaisons blanches à capuche, nos gants médicaux en vinyle, nos deux épaisseurs de surchaussures et nos masques de chirurgiens, on se croirait maintenant sur le point d'entrer dans un bloc opératoire. A moins que ce ne soit dans la chambre d'un patient particulièrement vulnérable, au pronostic incertain...
Plusieurs sas à franchir, un escalier qui descend dans la pénombre, une dernière porte qui s'ouvre enfin : la grotte est là, silencieuse et enveloppante, baignée d'une douce lumière dorée qui dévoile peu à peu le miracle absolu de ce pont temporel. Par-dessus les millénaires, des esprits invisibles et géniaux nous parlent de leur monde, mais aussi du nôtre et de nous-mêmes. Vertigineux voyage.
« Transparence ». Depuis la terrible crise de la fin de l'été 2001, où ce temple de l'art rupestre s'est retrouvé en quelques jours littéralement envahi par le duvet blanc d'une moisissure redoutée par les cultivateurs, le Fusarium solani, c'est la troisième fois seulement qu'un journal est autorisé à visiter Lascaux (1), fermée au public depuis 1963 sur décision d'André Malraux.
« Nous sommes partisans de la transparence », assure pourtant Marc Gauthier, président du comité scientifique international mis en place en août 2002 pour assurer un suivi de la grotte. Louable intention, quand on sait le black-out de l'information décidé à l'époque et qu'il continue d'assumer totalement.
« La priorité absolue était de laisser les scientifiques travailler dans la sérénité », plaide cet inspecteur général honoraire de l'archéologie. Quitte à prendre le risque de laisser rumeurs et polémiques occuper le devant de la scène ? Ou, comme cet été dans « Sud Ouest », à présenter la situation de la grotte sous un jour particulièrement favorable.
Armée de deux lampes de poche qu'elle confie à ses hôtes, Marie-Anne Sire, conservateur en chef des Monuments historiques, dont la mission est de coordonner l'invraisemblable édifice administratif qui chapeaute la grotte, joue les guides et vante les beautés du lieu. Elle évoque aussi la guerre totale déclenchée lors de l'invasion de la moisissure . Mais difficile d'imaginer, derrière ses propos tranquillisants, le vent de panique qui a soufflé à ce moment-là parmi les spécialistes du patrimoine...
Mal insidieux.
Les problèmes de Lascaux sont-ils désormais réglés ? Accaparée par la lutte contre le Fusarium, qui n'est pas terminée, l'armada de scientifiques et de techniciens qui défile au chevet de la grotte, jonglant avec un temps de présence contingenté, aurait-elle trop longtemps perdu de vue un autre mal insidieux ?
Un mal qui semble pourtant avoir pris une sinistre ampleur, ces derniers mois, au point que des colonies de taches noires d'une dizaine de centimètres de diamètre, voire davantage, donnent déjà au légendaire velouté jaune paille de certaines voûtes calcaires un aspect crasseux.
Le 23 août dernier, lors d'une visite sur place, le conservateur régional des Monuments historiques (Drac Aquitaine), Alain Rieu, a lui-même fait part à ses collègues du comité scientifique que les taches noires commençaient à gêner la lecture de certaines oeuvres. « C'est vrai que c'est inquiétant, confirme-t-il aujourd'hui, mais il faut se méfier à tout prix des réponses qui peuvent paraître de bon sens alors qu'elles ne sont pas du tout validées scientifiquement. »
« Urgent d'attendre ».
Ce ne sont pourtant pas les questions qui manquent, posées avec insistance par des amoureux de Lascaux qui aimeraient bien avoir des débuts de réponses (lire en page 4) : Quelle est l'origine de ces taches noires ? De quoi sont-elles constituées ? Pourquoi se multiplient-elles ? Risquent-elles de coloniser l'ensemble de la grotte ? Faut-il de nouveau avoir recours aux traitements chimiques, qui ont été délaissés depuis 2004 dans l'espoir de permettre à cet écosystème en vase clos de retrouver une forme d'équilibre naturel ?
« Je sais bien que cela peut paraître difficile à comprendre, voire à accepter, mais nous avons décidé de ne rien tenter sur ces taches tant que nous ne saurons pas exactement de quoi il s'agit, explique Jean-Michel Geneste, conservateur de Lascaux et directeur du Centre national de la préhistoire. Imaginez un peu ce que l'on nous dirait si un remède employé dans la précipitation s'avérait pire que le mal, si nous provoquions des phénomènes incontrôlables en prenant des mesures inadaptées! »
(1) Le magazine scientifique « La Recherche » début 2003 et « Time Magazine » au printemps 2006.
Une identification difficile : J. G.
Les colonies de taches noires, dont la présence discrète à Lascaux a été repérée début 2001 et qui sont évoquées dès avril 2003 par le magazine scientifique « La Recherche », sont à présent visibles dans toute la partie droite de la grotte : dans le Passage, sur la voûte de la Nef, naguère immaculée, sur les flancs de l'admirable Cheval barbu, au-dessus de la frise des Cerfs nageant, et tout autour de la tête de la célèbre Grande Vache noire.
Même constat dans l'Abside, qui regroupe à elle seule, comme le souligne Norbert Aujoulat dans son bel ouvrage sur Lascaux (paru au Seuil en 2004), « environ un dixième de l'art pariétal paléolithique en France », soit plusieurs centaines de figures, pour l'essentiel des gravures (1).
Mélanine.
Champignons ? Bactéries ? Combinaisons des deux ? Les taches noires, liées à la présence de mélanine (le même pigment que celui du bronzage !), peuvent aussi n'être en réalité que la partie visible d'autres processus de contamination encore plus complexes.
Le Laboratoire de recherche des monuments historiques (LRMH) a certes repéré la présence d'une moisissure baptisée Gliomastix murorum, mais le comité scientifique attend les conclusions de plusieurs programmes de recherche, associant le LRMH, l'Institut national de la recherche agronomique (Inra) et le CNR-Isac, un institut italien spécialiste du climat, avant de se prononcer.
Des résultats d'identifications par la biologie moléculaire, qui étudie notamment le code génétique, devraient être communiqués au comité scientifique lors de sa prochaine réunion semestrielle, les 19 et 20 novembre prochains à la Drac de Bordeaux.
« Ce qu'il faut bien comprendre, insiste Alain Rieu, conservateur régional des Monuments historiques, c'est que le travail actuellement mené pour Lascaux relève quasiment de la recherche fondamentale et qu'il pourra ensuite servir dans le monde entier. » Pour ce qui est de rouvrir la grotte dès cette année à un nombre restreint de visiteurs, comme il en rêvait l'an dernier dans « Time Magazine », sans doute faudra-t-il encore s'armer de patience...
(1) En Dordogne, d'autres taches noires ont été signalées dans la grotte de Commarque, l'Abri du Poisson et la grotte de Saint-Cirq.
Les travaux au coeur de la polémique.
Jerome GLEZE.
La grotte de Lascaux aurait-elle rencontré tous les problèmes qu'elle connaît depuis 2001 (avec l'invasion de moisissures blanches puis l'actuelle prolifération de taches noires) si d'importants travaux destinés à remplacer le système de régulation de l'air dans la cavité n'avaient pas eu lieu entre 2000 et 2001 ?
Climat idéal.
Cette question, qui place l'administration du ministère de la Culture face à ses responsabilités, est au coeur de la polémique. « En 1965, lorsqu'on m'a demandé de coordonner sur le terrain les travaux de la commission Malraux, nous avions mis au point un système très simple et efficace de régulation du climat de la grotte », rappelle Paul-Marie Guyon, 69 ans, physicien-chimiste et ex-directeur de recherches au CNRS, qui ne décolère pas. « Ce système a permis à des hommes de valeur, comme Jacques Marsal (NDLR : l'un des « inventeurs » de Lascaux en 1940), Pierre Vidal et bien d'autres de rétablir un équilibre climatique durant quarante ans. »
A bout de souffle.
A la fin des années 1990, la décision est prise de remplacer ce système à bout de souffle. Mais, au lieu de reproduire le schéma de fonctionnement qui avait fait ses preuves, le choix se porte sur une machinerie davantage conçue pour ventiler un hypermarché que pour réguler le climat délicat d'une grotte ornée dix-huit fois millénaire. Une bévue qui n'empêche pas le cabinet d'études qui l'a préconisée de continuer de citer cette réalisation parmi ses fiertés sur son site Internet...
Système non remplacé.
Outre ce choix technique que plus personne n'ose défendre aujourd'hui, les travaux d'installation eux-mêmes ont été menés avec un incroyable laxisme. Grotte ouverte aux quatre vents, décontamination des bottes aléatoire, allées et venues incessantes, introduction d'éléments en bois pourtant formellement interdits en raison des risques de moisissures, etc. Mais le plus étonnant reste que le système saugrenu installé en 2001 n'a toujours pas été remplacé, même si des études ont été lancées. De nouveaux travaux en perspective...
Source des 4 dernières photos :Internet (retravaillées par mes soins)
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mercredi, 21 mars 2007
LE MUSEE DE LA PREHISTOIRE DE QUINSON ALPES DE HAUTE PROVENCE
11:15 Publié dans PREHISTOIRE | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note




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