jeudi, 25 octobre 2007

PAUL CEZANNE

L'AN DERNIER ,AU MUSEE GRANET A AIX EN PROVENCE ,S'EST TENUE UNE GRANDE EXPOSITION CONSACREE A PAUL CEZANNE ,A L'OCCASION DU CENTENAIRE DE SA MORT .J'Y SUIS ALLE ET J'AI PASSE UNE JOURNEE INOUBLIABLE .J'AI PU ADMIRER DES TABLEAUX VENUS DU MONDE ENTIER .AUSSI, EN SOUVENIR DE CE MOMENT FABULEUX ,J'AI PENSE REALISER CETTE NOTE .VOUS Y TROUVEREZ LA BIOGRAPHIE DE CEZANNE ET ,A LA FIN, QUELQUES UNES DE SES OEUVRES SUR LA PROVENCE.
EVIDEMMENT ,VOUS CONNAISSEZ CEZANNE .MAIS POUR MOI ,C'EST UN MAITRE QUI A REUSSI A APPRIVOISER LA LUMIERE DE PROVENCE ...et j'ai voulu lui rendre hommage à ma manière .

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LE JAS DE BOUFFAN

AUTOPORTRAIT AU CHAPEAU MOU


- Dates principales de la vie de Paul Cézanne -

1838- Naissance le 19 janvier à Aix de Paul Cézanne
1858 - Il s'inscrit à la faculté d'Aix en droit
1861 - Rencontre avec Pissaro à l'accadémie Suisse du quai des Orfèvres
1869- Liaison de Paul Cézanne avec Hortense Fiquet
1872 - Naissance de son fils Paul
1872- Cézanne s'installe à Pontoise puis Auvers-sur-Oise
1880- L'amitié avec Zola est rompue
1886- Mariage de Paul Cézanne avec Hortense Fiquet
1898 - Exposition au Salon des indépendants : succès enfin reconnu
1906- Paul Cézanne décède le 22 octobre

"La biographie de Paul Cézanne est courte. Peu s'en faut qu'elle tienne toute dans le vers célèbre: "Naître, vivre et mourir dans la même maison".


Sa vie, en dehors des agitations que l'art y apporta, fut sans événements.

Il est né à Aix le 19 janvier 1838. Ill est mort dans cette même ville le 22 octobre 1906. Son père était un riche banquier. Au collège d'Aix, où il entra dans sa treizième année, il eut pour condisciple, plus jeune que lui de deux ans, Zola.

Les deux enfants se lièrent d'une amitié que les deux hommes longtemps cultivèrent. On sait ce qui les brouilla: le peintre fit le portrait de l'écrivain et celui-ci ne se trouva pas flatté. Il est plaisant de supposer que Zola se soit cru beau.

De très bonne heure Cézanne montra du goût pour la peinture; mais la musique et la poésie l'attiraient également. Il est parmi les très rares artistes qu'une complète culture ait mis à même de choisir leur activité. Toute sa vie, du reste, il demeura fidèle à ses premières admirations littéraires, et ce peintre si libre, ce novateur, entre tous les poètes préféra toujours les plus sereinement classiques; son livre de chevet était, dit-on, l'œuvre de Virgile, qu'il lisait dans le texte. Quant aux, "mouvements"qui passionnaient les contemporains roman tiques et naturalistes de sa jeunesse et de son âge mûr et les mettaient en demeure d'y prendre parti, on peut, croire qu'il leur resta profondément étranger. En Zola même, il accepte un camarade, un défenseur, sans prêter à l'Évangile de Médan une importance exagérée. Dans les lettres comme dans les arts, le conseil des maîtres anciens lui suffisait; la vie présente se bornait pour lui aux joies que donnaient à ses yeux de peintre les jeux colorés de la lumière. - Comment il parvint à la conscience de ces joies, comment dans leur diversité infinie il choisit sa part: c'est toute l'histoire de Paul Cézanne.

Il est donc assez peu précieux de noter les deux années qu'il perdit à la faculté de droit d'Aix et son court passage dans la banque de son père. Sa vie d'artiste commence en 1862, à l'académie Suisse du quai des Orfèvres, où il rencontre Pissarro et Guillaumin.

Dès ces débuts il manifeste sa prédilection innée pour la vie régulière, pour les sanctions normales, en se présentant au concours d'admission à 1'École des Beaux-Arts et en faisant au Salon officiel un consciencieux envoi. Mais au concours il fut refusé et le jury du Salon l'écarta. Ainsi tout de suite s'affirmait, invincible, fatale, la sincérité de l'artiste. Ce n'était pas pour son plaisir, c'était involontairement qu'il suscitait les indignations, les colères, qu'il se faisait rappeler à l'ordre. - L'ordre! personne n'en eut plus que lui le culte et le scrupule et ce fut l'originalité, mais aussi la tristesse de sa vie de ne pouvoir obtenir, homme par excellence rangé, l'approbation d'esprits qui partageaient en tout ses convictions, - sauf en art. Et à coup sûr c'est lui qui représentait contre eux - en art - l'ordre vrai, le seul; mais peut-être ne le représentait-il pas avec eux hors de l'art, hors de cet art où il vérifiait aux clartés de sa révélation intime leur mensonge sans que cette évidence avertit un esprit singulièrement exclusif et au regard duquel les choses de l'art semblent avoir constitué comme un monde à part, isolé, "séparé", gouverné par des lois d'exception.

Rejeté par l'officiel et révolutionnaire malgré lui, Cézanne ne tarda pas à faire nombre avec d'autres révoltés, les Impressionnistes, qui guerroyaient, eux, sans regret contre l'École. Il fut de leur première exposition - en 1874, chez Nadar, au boulevard des Capucines - avec Renoir et Claude Monet, avec Pissarro et Guillaumin.

Mais cette date et cette manifestation n'avaient point pour lui la même importance que pour ses compagnons de bataille. Elles marquaient simplement dans l'évolution de son talent une période, la quatrième, à bien compter, et qui ne devait pas être définitive.

Il avait commencé par écouter les maîtres du Louvre et Delacroix. - C'était l'époque, assez brève, des compositions romantiques, telles que l'Enlèvement, où le jeune artiste montre des qualités de studieuse impersonnalité qu'il dépouillera dès qu'il aura fait la connaissance de Courbet.

Il conserva toujours pour Delacroix une estime raisonnée, profonde, et ne cessa de le mettre, si je ne me trompe, plus haut que Courbet dans ses admirations. Mais il y avait plus d'harmonie réelle entre ses propres instincts et la vision réaliste de Courbet et, sous l'influence de celui-ci, Cézanne acquit un développement plus fécond et plus décisif qu'il n'avait fait à l'école de Delacroix. Et ce fut la seconde période distincte.

- La troisième est illustrée par le nom de Manet et par l'avènement de la couleur claire sur la palette du peintre en perpétuelle recherche, tour à tour romantique et réaliste, mais séduit depuis déjà cinq années aux nouveautés les plus hardies par la parole et l'exemple de Pissarro. - Il pouvait dont, il y était logiquement appelé, voisiner sept ans plus tard avec Monet et Renoir, sans, bien entendu, se confondre avec eux, mais sans que sa présence entre eux rompît l'harmonie. On remarquera, en effet, que ces stations successives, bien loin d'être caractérisées par de nets contrastes on même par des oppositions, sont comme des "temps" du même mouvement.

M. Théodore Duret a bien raison de le dire, les influences subies par Cézanne ne marquent pas chez lui des "manières différentes et absolument tranchées". Même l'arrêt devant Delacroix n'a rien qui puisse nous déconcerter si, constatant la parenté de Cézanne avec les Impressionnistes, nous nous souvenons que les Impressionnistes réclament en Delacroix l'un de leurs premiers initiateurs. Ainsi, point de tergiversations stériles et nulle erreur de direction: avec Cézanne, "il s'agit d'un homme très ferme et qui s'est tout de suite engagé dans une voie certaine ", après avoir cherché, où il était le plus sûr de les trouver, les enseignements les plus précieux.

Dès avant 1874, du reste, en 1872 un événement s'était produit dans sa carrière d'artiste une révolution dans sa méthode qui devait le définitivement orienter au but que dès lors il ne cessa de poursuivre avec la plus héroïque ténacité.

C'est d'alors qu'il faudrait dater chez lui une nouvelle "manière", si ce mot doit tout de même avoir son emploi dans l'histoire de l'évolution le plus harmoniquement et le plus rationnellement une, c'est de cette heure où Cézanne se décida, Pissarro l'y invitant, à peindre sur nature. Si l'on ne peut affirmer que tout de suite alors il se réalisa dans toute la liberté de sa vision, dans toute la logique de sa conception, dans toute la plénitude de ses dons, il est bien certain que dès alors du moins il acheva de faire sa propre découverte et s'achemina, en se dégageant chaque jour plus audacieusement des règles et de tout enseignement systématique pour n'être plus que lui-même, vers l'épanouissement définitif.

Il y fallut trois années de travail sans trêve, celles qui séparent la première de la seconde exposition des impressionnistes, 1874 de 1877, la Maison du pendu du Portrait de M. Chocquet. Non pas que ce portrait, non plus qu'aucun autre des quinze tableaux - huiles et aquarelles - exposés avec lui, fût au regard même de leur auteur une œuvre parfaite. Mais, la définition de nature suggérée par cet ensemble ne correspondait à rien, nulle part, qu'on pût citer d'analogue. La puissance du coloris, la vibration des formes sans précis contours et pourtant déterminées avec une si intense netteté par les rapports des couleurs et les relations des plans, la réalité de l'œuvre en tant que chose peinte pour le plaisir des yeux et sans visées étrangères à la délectation plastique, l'évidence enfin de l'invention d'art, tout cela, qui eût dû imposer au public le respect et la sympathie, le fit rugir d'horreur. Cézanne sentit l'inutilité de la lutte et se retira. On vit encore, en 1882, un portrait d'homme, signé de lui, au Salon. Il fut représenté à la Rétrospective de 1889 et à la Centenale de 1900. En 1893, deux toiles de Cézanne étaient entrées au musée du Luxembourg avec le legs de Gustave Caillebotte. Mais les jurys continuaient à mépriser l'admirable inventeur, tandis que soudain la jeunesse allait à lui dans un mouvement de piété dont il faut aimer comme une rédemption l'hyperbolique outrance. C'est alors qu'un marchand avisé sentit le moment venu de montrer du courage: une première exposition importante de toiles de Cézanne eut lieu, rue Laffitte, en 1895.

En. 1901, Maurice Denis exposa un Hommage à Cézanne, qui réunissait autour d'une œuvre du maître MM. Odilon Redon, Bonnard, Roussel, Serusier, Vuillard, Mellerio, Vollard et l'auteur. - Tout entier, le Salon des Indépendants fut, il y a trois ans, un Hommage, lui aussi, à Cézanne, que le Salon d'Automne avait, dès sa fondation, respectueusement appelé.

L'artiste vieillissant ne se laissait pas éblouir par cette tardive aurore de sa renommée. Quelles joies, du reste, pouvaient valoir pour lui celle que lui donnait l'étude de la nature? Et il continuait à chercher, "étudiant éternel", dans l'espérance de faire enfin un tableau. Depuis des années retiré à Aix, riche, inconnu de ses proches, célèbre au loin, célébré et discuté, il travaillait dès les premières heures du jour, levé à cinq ou six heures selon la saison, et s'acharnant jusqu'au soir à "l'étude sur nature ".


Un des citadins de sa ville nous le dépeint ainsi: très grand, des yeux lumineux, un regard d'une acuité troublante, timide, l'allure chavirante. Les gens de son quartier, qui le voyaient passer de très bon matin, avec son vieux manteau couleur de terre, son feutre cabossé, sa cravate dénouée, citaient, quand on les interrogeait sur lui, le nom de son père, le banquier. Il vivait seul. Sa femme et son fils voyageaient. Il accueillait volontiers les jeunes gens: "Je ne peux plus maintenant, disait-il vers la fin, qu'essayer de faire comprendre aux jeunes ma méthode." Et toujours il parlait avec une passion extrême, s'emportant en termes violents, lui à l'ordinaire si doux, contre ceux qu'il appelait "les Universitaires". Mais parfois il laissait échapper cette plainte: "Il me vient des doutes sur mon œuvre." Et puis, son regard clair se rallumait et il communiquait soudain, par un démenti tacite d'une irréfutable éloquence, la confiance absolue qui débordait de son cœur.

Le samedi 20 octobre 1906, il quitta de fort bonne heure, comme de coutume, son appartement de la rue Boulégon pour se rendre à ce qu'il appelait "l'atelier", une maison de campagne à mi-flanc d'une colline, au nord, vers Puyricard; on domine de là la ville d'Aix et la vallée de l'Arc où flottent en toutes saisons des brumes cotonneuses. En plein air, sur le seuil de la porte, il s'installe avec le modèle, un vieux marin, et se met au travail. Les heures passent, et, tout à coup, vers onze heures, l'artiste tombe, terrassé par une congestion pulmonaire. On le ramène en ville; sa sœur accourt. Il a des alternatives de délire et de lucidité qui ne laissent pas d'espérance. Il meurt le lundi dans la matinée, doucement."

CHARLES MORICE, "Paul Cézanne", Paris, Mercure de France, 1907, t. 232, p. 580 et suiv

Paroles de "Cézanne peint" Album Hommage Michel Berger




Silence les grillons
Sur les branches immobiles
Les arbres font des rayons
Et des ombres subtiles
Silence dans la maison
Silence sur la colline
Ces parfums qu'on devine
C'est l'odeur de saison
Mais voilà l'homme
Sous son chapeau de paille
Des taches plein sa blouse
Et sa barbe en bataille

Cézanne peint
Il laisse s'accomplir la magie de ses mains
Cézanne peint
Et il éclaire le monde pour nos yeux qui n'voient rien
Si le bonheur existe
C'est une épreuve d'artiste
Cézanne le sait bien

Vibre la lumière
Chantez les couleurs
Il y met sa vie
Le bruit de son coeur
Et comme un bateau
Porté par sa voile
Doucement le pinceau
Glisse sur la toile
Et voilà l'homme
Qui croise avec ses yeux
Le temps d'un éclair
Le regard des dieux

Cézanne peint
Il laisse s'accomplir le prodige de ses mains
Cézanne peint
Et il éclaire le monde pour nos yeux qui n'voient rien
Si le bonheur existe
C'est une épreuve d'artiste
Cézanne le sait bien
Quand Cézanne peint
Cézanne peint


LA BAIE DE L'ESTAQUE.

LA MONTAGNE Ste VICTOIRE.

LA MONTAGNE Ste VICTOIRE.


LE GRAND PIN.


LE CABANON DE JOURDAN.

GARDANNE

MAISONS DE PROVENCE.

MONTAGNE DE PROVENCE.

DANS UNE PROCHAINE NOTE JE VOUS PRESENTERAI D'AUTRES TABLEAUX DE PAUL CEZANNE .

mardi, 09 octobre 2007

LE PONT D'ARGENTEUIL ENDOMAGE !!!!





UN TABLEAU DE MONET ENDOMAGE AU MUSEE D'ORSAY.

L a dégradation d'un tableau de Monet, "Le pont d'Argenteuil", dans la nuit de samedi à dimanche au musée d'Orsay, a provoqué "l'indignation" de la ministre de la Culture, qui a demandé une aggravation des sanctions pour les actes de délinquance touchant les biens culturels.

"Il faut voir comment on peut aggraver les sanctions quand il y a intrusion dans des musées, des églises et des monuments", a déclaré Christine Albanel, qui s'est rendue dimanche dans le musée parisien pour constater les dégâts.

Mme Albanel a saisi à ce sujet la garde des Sceaux Rachida Dati.

"Le sentiment d'impunité est la pire des choses", a-t-elle estimé.

Elle a rappelé qu'un groupe de travail était en cours de constitution avec l'Office central des biens culturels et l'Association des Maires de France afin de renforcer la sécurité des biens culturels.

La ministre s'était déjà prononcée pour un renforcement de la législation réprimant les vols d'objets cultuels et culturels après le pillage de la cathédrale Saint-Jean-Baptiste de Perpignan en septembre.

Les auteurs de la dégradation du Monet, qui étaient visiblement éméchés, sont entrés par effraction en forçant une porte donnant sur la rue alors que le musée d'Orsay n'était pas ouvert pendant la Nuit Blanche. L'alarme s'est aussitôt déclenchée.

Le temps que l'équipe de surveillance la localise, la bande a abîmé la toile avant de fuir.

Selon Mme Albanel, "beaucoup d'images des caméras (de surveillance du musée) peuvent être exploitées. Il s'agit d'une bande de quatre garçons et d'une fille qui ont laissé de multiples traces".

"Ils ont fait des saletés un peu partout et ont fini par mettre un coup de poing dans le tableau", a-t-elle ajouté. La déchirure, sur à peu près 10 cm, se situe au milieu droit du tableau, sous la deuxième pile du pont d'Argenteuil.

D'autres cas de dégradation d'oeuvres d'art ont eu lieu ces derniers mois. Une jeune femme qui avait embrassé avec ses lèvres maquillées de rouge une toile blanche de l'Américain Cy Twombly exposée à Avignon comparaîtra mardi devant le tribunal correctionnel de cette ville.

En outre, l'artiste post-dada Pierre Pinoncelli a été condamné en appel début février à trois mois de prison avec sursis pour avoir entaillé en janvier 2006 l'urinoir de Marcel Duchamp au Centre Pompidou à Paris. Il a cependant nié tout acte de vandalisme, expliquant avoir voulu "rendre hommage à Duchamp".

Par ailleurs, plusieurs hommes cagoulés avaient braqué le personnel du musée des Beaux-Arts de Nice le 5 août pour s'emparer de quatre tableaux de valeur, deux Bruegel, un Sisley et un Monet.

"Le pont d'Argenteuil" est une huile sur toile de 60,5 par 80 centimètres peinte par Claude Monet (1840-1926) dans cette commune où il vivait. Cette toile revêt une importance historique dans son oeuvre car elle a été réalisée en 1874, l'année de la première exposition du groupe impressionniste.

Ce paysage était particulièrement cher à son coeur, puisqu'il l'a représenté sept fois.

"Le pont d'Argenteuil" est l'un des plus beaux tableaux de la collection Personnaz, du nom d'un collectionneur qui l'avait rassemblée du vivant des impressionnistes. Elle avait fait l'objet d'un legs consenti à l'Etat en 1937.

L'estimation du tableau est impossible à faire aujourd'hui, a indiqué Mme Albanel. Elle a aussi expliqué qu'"aucune restauration n'est très facile mais que celle-ci sera moins difficile que s'il y avait eu arrachement" d'un morceau de la toile.

jeudi, 04 octobre 2007

SAINT FRANCOIS ET GIOTTO

AUJOURD'HUI C'EST LA St FRANCOIS! ALORS BONNE FETE A NOTRE FRANCOIS BIEN AIME !!!!! QUI BIENTOT VA ETRE PAPA...

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BONNE FETE EGALEMENT A NICOLE,FRANCINE, BRIGITE,MARIE-JO , DANIELE,AUX PEREGRINS DE BLOG50 ......ILS SAVENT POURQUOI.....
03_Il_lupo_di_Gubbio.mp3
05_Divina_Commedia_Paradiso_XI._Ges.mp3
06_I_trattato_di_Miracoli.mp3
09_La_Predica_della_Perfetta_Letizia.mp3
01_Le_Cantique_des_Creatures.mp3


Qui est Saint François d'Assise ?


Né à Assise (en Italie) en 1181, d'où l'appellation "François d'Assise", François est issu d'une famille riche. Il vit comme tous les jeunes de son âge et de son époque diverses expériences : les fêtes, les escapades et même la guerre durant laquelle il est fait prisonnier et souffre de maladie. Durant sa convalescence, il ressent une insatisfaction profonde face à la vie. Il cherche, il regarde autour de lui mais il reste sans réponse...

Un jour en écoutant un passage de l'Évangile, il lui vient une réponse à ce qu'il cherche : passer sa vie à aimer toute la création. Il transforme alors sa vie, il se fait pauvre, se soucie d'annoncer les messages de joie, d'espoir et d'amour contenus dans la Bible, et de porter la paix aux gens et à toute la Création. Il s'habille d'un vêtement gris et se ceint la taille d'un cordon. Il porte ainsi le vêtement du pauvre de son époque.

Toute sa vie, il fait la promotion de la solidarité aux pauvres, aux démunis, aux marginalisés. Il dénonce les injustices et s'oppose à toute appropriation. C'est dans la prière qu'il trouve toute sa force pour aimer et pour aider les autres. Un jour, il réalise que toute la Création forme une grande famille, une sorte de fraternité universelle. Il invite tous les humains à l'amour mutuel et au respect de notre mère la Terre, notre soeur la Lune, notre frère le Soleil...



Au terme de sa vie, il rédige ce qu'on appelle le "Cantique du frère Soleil" qui est l'aboutissement de ses enseignements sur le respect et l'amour que tous les humains doivent porter envers toutes les créatures de Dieu. Il rejoint ainsi les préoccupations de ceux et celles qui se soucient de la défense de la nature, des animaux et de l'environnement. C'est d'ailleurs pourquoi, en 1979, il est proclamé "patron des écologistes".

Après sa mort, l'Église le reconnaît comme "saint", c'est-à-dire comme un homme dont les vertus peuvent être un exemple pour tous : aimable, pacifique, pieux, humble, fraternel, juste. Depuis le 13ème siècle, des milliers d'hommes et de femmes (la famille franciscaine) suivent ses traces en se laissant inspirer par son style de vie. C'est donc dire que même huit siècles plus tard, François d'Assise a encore quelque chose à dire à nos sociétés à travers des hommes, des femmes, à travers nous..


IL PARLE AUX OISEAUX.....


PARTAGE SON MANTEAU .....


RECOIS LES STIGMATES...







GIOTTO (1267-1337)
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Giotto di Bondone ou Ambrogiotto di Bondone (Vespignano, 1267 - Florence, le 8 janvier 1337) est un peintre, sculpteur et architecte italien du Trecento, dont les œuvres sont à l'origine du renouveau de la peinture occidentale. C'est l'influence de sa peinture qui va provoquer le vaste mouvement de la Renaissance à partir du siècle suivant.

Giotto se rattache au courant artistique de la Pré-Renaissance, dont il est l'un des maîtres, qui se manifeste en Italie, au début du XIVe siècle. En cette fin du Moyen Âge, Giotto est le premier artiste dont la pensée et la nouvelle vision du monde aidèrent à construire ce mouvement, l'humanisme, qui place l'homme à la place centrale de l'univers et le rend maître de son propre destin.

Les fresques que Giotto a peintes à Florence (église Santa Croce de Florence), à Assise (basilique Saint-François d'Assise) et à Padoue (chapelle des Scrovegni ou chapelle Santa Maria dell'Arena dans l'église de l'Arena de Padoue) figurent parmi les sommets de l'art chrétien.

BIOGRAPHIE
Giotto naît dans une famille paysanne de Colle di Vespignano, un village près de Vicchio di Mugello, dans le Nord-Est de Florence, en Toscane. D'après la légende, recueillie par Lorenzo Ghiberti et Giorgio Vasari, Giotto enfant aurait commencé par garder les chèvres de son père Bondone, et le peintre Cimabue, le surprenant à dessiner sur une pierre avec un charbon près d'un cours d'eau, émerveillé de son génie précoce, aurait emmené le jeune berger, âgé d'une douzaine d'années, dans son atelier. On peut voir la pierre commémoratrice près du pont relatant cette rencontre hypothétique.

Quoiqu'il en soit, c'est bien Cimabue qui assura la formation de ce jeune garçon au talent prometteur.


Dans sa technique, Giotto marque une rupture avec l'art gothique italien du Trecento. Passant d'une conception hiératique de la peinture - c’est-à-dire symbolique de la représentation des personnages dans une conception plutôt figée de la stature - il lui insuffle un certain naturalisme. Ainsi, il représente des scènes dans lesquelles l'accent est mis sur la communication entre les personnages et la perspective à un point de fuite, quoique l'espace représenté y soit parfois ambigu étant donné l'emplacement des personnages qui cachent les vecteurs. Tout en laissant de côté la représentation française délicate des personnages pour en accentuer la solidité, il continue tout de même à puiser dans le répertoire des motifs gothiques tels que les quadrilobes.

Les survols historiques de la peinture européenne accordent à l'artiste toscan une place prépondérante dans les débuts de la peinture italienne renaissante.

Il eut Taddeo Gaddi comme élève.

Giotto mourut à Florence le 8 janvier 1337 et fut enseveli avec pompe dans la cathédrale dont il avait été l'architecte. De sa femme, Ciuta di Lapo di Pela, il avait eu huit enfants, dont l'aîné, Francesco, fut inscrit en 1311 dans la compagnie des peintres de Florence.

Ses peintures sont d'inspiration religieuse : nombreux retables, grandes surfaces couvertes de fresques à Padoue (scènes de la Bible à la chapelle de l'Annunziata ou des Scrovegni) et à Assise (basilique inférieure et, surtout, scènes de la vie de François d'Assise dans la basilique supérieure).

De nombreux artistes modernes ont trouvé l'inspiration dans l'œuvre de Giotto, - où ils puisaient à la source d'un humanisme qui reste valable à toutes les époques

SOURCE WIKIPEDIA

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Giotto, Vierge à l'enfant, Peinture sur bois, (v. 1320), National Gallery of Art, Washington D.C

mercredi, 03 octobre 2007

PIERRE BONNARD......

EN ECHO A LA NOTE DE FRAMBOISINE ,QUELQUES TABLEAUX QUE J'AVAIS EN RESERVE ......







lundi, 01 octobre 2007

CLAUDE MONET



BRAVO A TOUTES CELLES ET A TOUS CEUX QUI ONT PARTICIPE !
FELICITATION A JOSETTE ,FRAMBOISINE,HERAIME ET DOMINIQUE QUI ONT BIEN OBSERVE ET VU QUE L'OMBRE DE LA PIE SUR LA NEIGE ETAIT INVERSEE !!!
JE PENSAIS OBTENIR UNE EXPLICATION A CETTE ERREUR AUSSI FLAGRANTE .POUR UN PEINTRE DE CETTE RENOMMEE, J'AVOUE NE PAS COMPRENDRE.IL N'A CERTAINEMENT PAS PEINT CE QU'IL VOYAIT.
FRAMBOISINE AVANCE UNE HYPOTHESE QUE JE VOUS LAISSE APPRECIER....

EN ATTENDANT L'AVIS DE JEAN PIERRE(peinturepassion.blog50.com),JE VOUS PROPOSE UNE CRITIQUE TROUVEE SUR INTERNET

La note entr’aperçue de l’oiseau, posé là
par REYMOND Nathalie
http://mucri.univ-paris1.fr/mucri10/article.php3?id_article=41

Au premier regard, ce tableau apparaît comme un quasi-monochrome blanc. La neige recouvre entièrement le paysage le plus simple qui soit : un champ, une barrière, des arbres nus, des toits, le ciel -quelques bandes de blancs variables, et quelques accents sombres, comme calligraphiés-. Mais, si l’on scrute la peinture, lentement le blanc disparaît et la couleur éclate.

Les reproductions ne rendront jamais la subtilité de toutes ces variations sur la lumière pure, diffractée par les prismes imperceptibles des cristaux de neige, tous ces tons chauds dans le soleil, froids dans l’ombre, ces oranges, ces jaunes, ces bleus, ces violets en sous-couches et la transparence des superpositions de matière. Elles ne donneront pas l’épaisseur de la touche, ses directions multiples (virgules en premier plan, arabesques sur les arbres, tirets minces dans le ciel), la qualité presque crémeuse -gustative autant que tactile- de la surface peinte.

Il s’agit pour Monet de sélectionner des formes dans le fouillis de la nature, sans trahir ce fouillis, de retenir une combinaison formée par le hasard (un "effet") sans trop l’organiser, de saisir l’instant qui passe, sans le figer. Il s’agit de rendre les jeux mouvants de la lumière et de l’ombre, sans détruire l’unité du tableau, d’exalter les rapports des multiples couleurs, sans les altérer, de montrer des vibrations, des transparences, sans brouiller le regard. Il s’agit de trouver le difficile équilibre entre une analyse (observer tous les succulents détails de la réalité) et une synthèse(montrer un paysage reconnaissable), tout en préservant l’unité picturale et la luminosité spécifique de la surface peinte . Impression. Une journée de neige, un peu brumeuse, où la lumière est douce, où les ombres sont longues et les bruits effacés.

Le format étiré accentue l’effet de calme, de même que la composition, très simple -une séries de bandes horizontales, un peu plus denses parce que plus contrastées au centre [1]- tandis que les teintes subtiles, l’écriture nerveuse des touches, et la matière solide de la pâte picturale, confèrent au tableau une présence d’une surprenante intensité. Alors on n’ose plus parler de théorie, de lumière diffractée, de couleurs complémentaires, de contrastes simultanés et pourtant, tout est là, non avoué, non démontré, mais vécu dans un éblouissement tendre, une harmonie du presque rien.

Le titre, fait référence à un élément discret et pourtant fondamental de la figuration : l’oiseau sur la barrière à gauche, est un point de passage entre l’avant et l’arrière, entre la terre et le ciel ; il résume en son plumage l’opposition de l’éclairage total, du blanc, réflexion de toutes les couleurs et de l’absence de lumière, du noir qui absorbe tous les rayons.

La pie, le tableau de Monet, ne décrit pas les choses, il fait advenir "le moment (...) /intenable" [2], quasi insaisissable, du poème, de la peinture. Un équilibre délicieusement instable se crée entre l’apparence du monde et le geste qui la transcrit, au point qu’on ne sait plus trop où se situe le réel : sont-ce les couleurs, les lignes, les textures, ou bien la note entr’aperçue de l’oiseau posé là ? Le visible, pli ténu de l’espace, ride du temps qui passe, devient apparition et silence.

La peinture est silence. Elle est là, lumineuse, dans son évidence de chose. Evénement.

[1] Monet utilisera souvent ce schéma de composition en bandes.

[2] Roland. Barthes, L’Empire des signes, Paris, Skira, 1970, p. 102

jeudi, 27 septembre 2007

QUESTION POUR DES CHAMPIONS !!!





VOUS CONNAISSEZ CERTAINEMENT ,TOUS, CE PEINTRE ET CE MAGNIFIQUE TABLEAU !
DEPUIS TOUJOURS J'AI REPERE QUE CE TABLEAU COMPORTAIT ,A MES YEUX , UNE ANOMALIE !A VOUS DE LA TROUVER !
SI ,DE SUCROIT, VOUS POUVEZ ME DONNER L'EXPLICATION QUE JE N'AI JAMAIS TROUVE DANS AUCUN LIVRE ,JE SUIS PRENEUR!!
A BIENTOT POUR D'AUTRES QUESTIONS DANS CE DOMAINE !