16/08/2009

BORD DE MER....

UN PEU DE FRAICHEUR.....

VOUS LE SAVEZ ,LA BRETAGNE C'EST LE PARADIS DES OISEAUX !ET LES BALADES MATINALES AU BORD DE MER OFFRENT SOUVENT BIEN DES SURPRISES A CELUI QUI SAIT OUVRIR L'OEIL ET SE FAIRE DISCRET .....

SAUREZ VOUS IDENTIFIER CES QUELQUES OISEAUX QUE J'AI RENCONTRE ?

EN BAS DE MA NOTE JE VOUS LIVRE LEUR IDENTITE ...SAUF ERREUR DE MA PART !!?

2009.05.24 Balade vers l'Aber Vrach Plougerneau Landeda 38 (15).jpg

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Copie de Bretagne Mai 2009 383.jpg

Copie (2) de Bretagne Mai 2009 383.jpg

Copie (3) de Bretagne Mai 2009 383.jpg

Copie (4) de Bretagne Mai 2009 383.jpg

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TADORNE DE BELON

Le plus grand des canards de surface en France. Le mâle et la femelle sont sensiblement identiques. La tête et le haut du cou sont verts, le reste du cou blanc. Le bec est rouge, avec une aspérité à la base chez les mâles. Une large bande rousse ceinture la poitrine et le haut du dos. Le milieu du ventre noir précède le reste du dessous blanc . Les faces latérales du dos noires encadrent la partie centrale blanche. Les ailes sont bigarrées blanc, noir, vert et roux. La queue blanche est maculée de noir à son extrémité. Les plumes sous-caudales sont rousses, les pattes palmées roses. Le tout donne un gros canard multicolore visible de loin.
En vol, tous les individus paraissent noirs et blancs. Les jeunes sont plus ternes, à dominante grise.



COURLIS CENDRE

Le Courlis cendré, Numenius arquata, est un limicole appartenant à la grande famille des scolopacidés. C'est celui des courlis qui habite l'espace le plus étendu, puisqu'il se reproduit dans toute l'Europe tempérée et l'Asie. On en a même aperçu en Nouvelle-Écosse. En Europe on le nomme souvent simplement courlis.

C'est le plus grand limicole de son genre, avec une longueur de 50-57 centimètres et une envergure de 1 m. Il est principalement d'un marron grisâtre, avec un arrière-train blanc et un bec très long et courbé (plus long chez la femelle adulte). Il est généralement craintif. Le cri familier dont cet oiseau tire son nom est un courli-i retentissant.

La seule espèce qui lui ressemble sur la plus grande partie de son habitat est le Courlis corlieu. Celui-là est plus petit, avec un bec plus court présentant une sorte de pliure plutôt qu'une courbe régulière.

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BARGE A QUEUE NOIRE

Habitat : Sans être exclusivement maritime, la barge à queue noire préfère l'eau salée aux marais d'eau douce. En France, elle se tient plus volontiers sur les sables et les vases maritimes lors de ses passages mais elle montre également une certaine prédilection pour les étendues d'eau saumâtre telles que la Camargue et certains marécages du sud-est de l'Europe.

Comportements : Les barges à queue noire nichent autour de la Baltique, dans toute l'Europe Centrale et la région balkanique ainsi qu'en Sibérie Occidentale où leurs implantations ne dépassent pas à l'est le cours du Ienisseï. Leur hivernage ne se fait pas aussi loin au sud qu'on le supposait autrefois. Elles ne dépassent guère l'Equateur et s'installent aux Canaries, aux îles du Cap-Vert, au Tchad, vers les sources du Nil et sur les bords du golfe Persique. Dès la fin août, on peut les apercevoir au cours de leurs passages qu'elles effectuent en petits groupes disciplinés en compagnie d'échassiers plus petits. Au début mars, elles sont de retour pour le trajet inverse. En effet, ces oiseaux arrivent assez tôt sur nos côtes, avant même d'avoir revêtu leur beau plumage. Ils sont d'abord présents en Camargue puis ne tardent pas à apparaître sur les côtes du sud-ouest, puis aux embouchures de certains fleuves comme la Loire et la Vilaine. Ils peuvent même remonter certains fleuves et séjourner sur les rives mais, début avril, leur observation devient très rare car la plupart ont regagné leurs quartiers nordiques.


03/03/2009

LE TEMPS DES NICHOIRS

LA SEMAINE DERNIERE MES PETITES FILLES ETAIENT LA POUR QUELQUES JOURS DE VACANCES .MERCREDI,PROFITANT DU GRAND SOLEIL ,JE LEUR AI PROPOSE DE M'AIDER A FAIRE LE NETTOYAGE DES NICHOIRS .ELLES FURENT RAVIES DE LA PROPOSITION !NOUS AVONS DECROCHE LES NICHOIRS UN A UN ,NOUS LES AVONS VIDE DES NIDS DE L'AN DERNIER PUIS NETTOYE ET REMIS EN PLACE ...

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QUELQUES CONSEILS A PROPOS DES NICHOIRS ...
La pose du nichoir

Son emplacement
Jamais en plein soleil ou à l’ombre complète. Le trou d’envol doit être à l’opposé des vents dominants et le nichoir légèrement penché vers l’avant pour protéger les oiseaux des intempéries. Une orientation est-sud-est du trou d'envol est conseillée.
Le nichoir doit être installé dans un endroit calme, sur un mur ou un arbre, hors de portée des curieux à deux ou quatre pattes. Evitez de le fixer sur un arbre recouvert de mousse, le tronc étant humide, ni aux branches d’un peuplier ou d’un bouleau car elles sont fragiles et cassantes.
Si après 2 - 3 ans, le nichoir n’a jamais été occupé, vérifiez que vous avez bien respecté tous ces conseils et recherchez un autre emplacement.
La fixation
Veillez à ce que le nichoir soit solidement fixé. La barre de fixation doit être vissée sur le nichoir. Pour éviter de blesser l’arbre et pour resserrer la fixation, disposez un morceau de planche ou de bois entre le tronc et le fil de fixation, de préférence du fil électrique gainé.
La période d’installation
Dès l’automne ou au début de l’hiver car certains oiseaux, comme les mésanges, recherchent très tôt les sites favorables et d’autres, comme le troglodyte mignon, y dorment parfois en hiver.
La protection contre les prédateurs
Evitez de disposer le nichoir au faîte d’un mur ou à proximité de branches horizontales,facilement accessibles aux chats et autres prédateurs. Supprimez le perchoir éventuellement incorporé au nichoir qui leur facilite l’accès. Une plaque métallique autour du trou d’envol empêchera les pics, lérots et écureuils de l’agrandir pour détruire la
nichée. Contre les grimpeurs, vous pouvez fixer autour du tronc une chaîne-herse Stop-minou ou bien des branches épineuses dirigées vers le bas, voire du barbelé ou une plaque métallique.Assurez-vous au préalable que ces protections ne soient pas dangereuses pour les enfants.
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Le suivi et l’entretien du nichoir
N’entrez pas dans la vie intime de vos hôtes en ouvrant le nichoir durant la période de nidification, ils risqueraient fort d’abandonner leur progéniture.Avec des jumelles, à l’affût, vous pourrez suivre de loin les allées et venues des parents et les premières sorties des jeunes.
Chaque année, nettoyez le nichoir pour prévenir les risques de maladie et les invasions de parasites. Videz-le de tous ses matériaux, brossez l’intérieur avec une brosse métallique. Si besoin est, passez un coup de chalumeau pour détruire les parasites ou badigeonnez à l’essence de thym ou de serpolet. Réparez le nichoir ou colmatez-le si nécessaire et vérifiez la solidité de la fixation.Effectuez ces travaux après la saison de reproduction. L’idéal est en septembre-octobre,car il y a alors peu de risques de déloger des chauves-souris, un loir ou un lérot, des guêpes ou autres hyménoptères qui élisent parfois domicile dans les nichoirs.
Pour en savoir plus :
- Comment protéger les oiseaux - Marc Duquet - Nathan - 1997.
- Nichoirs et mangeoires - Carnets de nature - Milan - 1995.
- La Hulotte n°10 - Pierre Déom.
Le nombre de nichoirs à installer
La plupart des oiseaux défendent leur territoire contre les intrus de la même espèce. Il est donc inutile, voire néfaste, de disposer en trop forte densité des nichoirs destinés à une même espèce (même type, même diamètre de trou d’envol).
Aussi, il est bon de varier les modèles et de respecter des distances minimales entre deux nichoirs identiques :
- 15 à 20 m pour la mésange bleue, le gobemouche gris
- 40 à 50 m pour la mésange charbonnière
- 70 à 80 m pour le rougequeue à front blanc, la sittelle torchepot
- 200 m pour la bergeronnette grise.
Par contre, les moineaux friquet et domestique ou l’étourneau sansonnet peuvent nicher en colonie et les nichoirs peuvent être proches les uns des autres.
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05/02/2009

LA VISITE DU GROS BEC...

L'HIVER EST TOUJOURS LA ! BIEN QUE LA NEIGE SOIT FONDUE ET QUE DEPUIS QUELQUES JOURS ,IL NE GELE PLUS ,JE CONTINUE A REMPLIR LES MANGEOIRES ET JE PEUX VOUS ASSURER QU'IL Y A DE L'AFFLUENCE !!!
DEPUIS MI-DECEMBRE ,J'AI DITRIBUE 60 kg DE GRAINES DE TOURNESOL ET 20kg DE CACAHUETES !!!
LE PLUS VORACE ENTRE TOUS, C'EST CELUI QUE JE VOUS PRESENTE AUJOURD'HUI .IL S'INSTALLE ET LES AUTRES ONT BIEN DU MAL A S'APPROCHER !!!IL YA QUELQUES JOURS ,J'AI EU LA POSSIBILITE D'UN TENIR UN DANS LA MAIN .IL VENAIT DE SE COGNER CONTRE LES VITRES DE LA VERANDA .JE ME SUIS PRECIPITE POUR LE RAMASSER .IL A REAGI D'UNE MANIERE TRES AGRESSIVE EN ESSAYANT DE ME PINCER A L'AIDE DE SON ENORME BEC .J'AI ETE DANS L'OBLIGATION DE LE RELACHER TELLEMENT IL POUSSAIT DES CRIS IMPRESSIONNANTS !



Le Gros-bec casse-noyaux

Le Gros-bec casse-noyaux (Coccothraustes coccothraustes, Linnaeus, 1758) est un oiseau partiellement migrateur appartenant à la famille des fringillidés.

Morphologie
Le gros-bec est gros et corpulent, mesure environ 17-18 cm et se distingue par son énorme bec triangulaire Plus de détails, un cou épais et une queue assez courte; sa silhouette penche toujours vers l'avant. Il a les yeux rosés et les pattes sombres l'hiver et qui passent au rose clair l'été. Il paraît légèrement disproportionné à cause de son cou très volumineux.
Aspect de l'adulte
Le mâle adulte, a la tête rousse et le cou noir, la nuque grise et le dos brun. Ses ailes larges sont bleu noir, traversées par une grande bande blanc roussâtre que l'on retrouve sous le ventre, et sa queue courte est brune avec le bout blanc. Son ventre est d'un brun rose très pâle et son bas-ventre est blanc. La femelle ressemble beaucoup au mâle excepté que sa tête est moins rousse et que ses secondaires sont grises.

(Attention, vu de loin, confusion possible du gros-bec casse-noyaux avec le jaseur boréal.)


Aspect du juvénile
Le gros-bec juvénile a la tête brun jaune et peu marquée, la poitrine et les flancs tachetés et sa barre alaire séparée en deux.

Chant
Il chante assez peu fréquemment et son chant est très hésitant et très peu sonore souvent un "tik-tik-tour-oui-ouit". Au contraire ses cris sont sonores et explosifs, assez typiques, des "tsik" ou des "ptik...ptikit" et son appel et un "tsrîîh" fin. Lorsqu'il est inquiété il lance un "kioûû" craintif.


Comportement
Le gros-bec est très farouche, méfiant et assez erratique, il ne se laisse pas approcher facilement, et il part se percher en haut des arbres et ne redescend que très difficilement de branche en branche.
Son vol est puissant et onduleux, et sa démarche sautillante est tanguée.

Lorsqu'un gros-bec mâle a réussi à séduire une femelle, il commence sa parade nuptiale. Le mâle hérisse ses plumes et agite ses ailes et sa queue. Ensuite sa partenaire s'avance vers lui et il commence à faire des révérences. La parade se termine par un "baiser" entre les deux partenaires, ils collent leurs deux becs. Cela fait le mâle va chercher de la nourriture qu'il dépose directement dans le bec de la femelle. Il arrive que pendant le vol nuptial les gros-becs se poursuivent en poussant de grands cris. Durant cette période le gros-bec se montre très nerveux et agressif.

L'hiver, lorsqu'il migre il se regroupe souvent avec ses congénères de la même espèce.

Longévité
Le gros-bec peut vivre environ 10 ans.
Habitat
On le rencontre surtout dans les forêts de feuillus qui en comportent différentes espèces, mais il vit aussi dans les parcs et les boqueteaux.


Distribution
Le gros-bec est présent toute l'Europe, toute l'Asie (sauf l'Asie du Sud-Est) le Maghreb, l'Égypte, la Libye, et aussi en Alaska.


Reproduction
Nidification
Il est arboricole et préfère les charmes, les hêtres et les érables pour établir son nid. Les gros-becs se regroupent souvent en colonies pour nicher, et chaque couple défend un petit morceau de territoire. Son nid - dont le site est choisi par le mâle et les fondations construites aussi par lui - est situé au moins à plus de 3 m du sol. Il est en forme de coupe et la femelle y apporte des radicelles du poil et du crin.

Une fois le nid achevé la femelle y dépose 4 à 7 œufs d'environ 2 cm de long et dont la teinte va du gris-bleu au vert pâle. Mais la couleur et les motifs (taches, stries...) de la coquille sont assez variables.

Le gros-bec produit normalement une couvée par an, mais dans les milieux où il se complaît cela lui arrive de faire une deuxième couvée dans l'année.


Élevage des oisillons
L'incubation des œufs dure une dizaine de jours. C'est la femelle qui couve tandis que le mâle la ravitaille au nid.

A l'éclosion les poussins sont recouverts d'un long duvet blanc très épais. Les parents les nourrissent d'insectes, mais principalement de chenilles. Les parents peuvent en porter une douzaine à la fois.

Au bout d'une douzaine de jours, parfois moins, les jeunes quittent le nid mais restent à proximité et sont nourris par les adultes encore pendant 15 jours.

Alimentation

Le gros-bec se nourrit principalement de noyaux et de graines qu'il décortique avec son bec très puissant et sa musculature impressionnante des mâchoires, car il faut une pression énorme pour casser un noyau. Mais au printemps lorsque les graines manquent un peu, il change de régime alimentaire, devenant insectivore et se nourrit volontiers de chenilles et de cerfs-volants qu'il attrape au vol.

Protection

Le gros-bec n'est pas facile à recenser vu qu'il est très farouche et donc difficile à observer. Il semble néanmoins que les populations aient diminué ces dernières années.
ADHEREZ A LA LPO !!!
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QUESTION POUR DES CHAMPION(NE)S

PUISQUE QU'ON EST DANS LA CATEGORIE ORNITHOLOGIE ,RESTONS- Y ?


VU A LA MANIF !!!
C'EST QUI LES PIGEONS ????

REPONSE CE SOIR A LA TELE ???

Signé: la mouette rieuse
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15/10/2008

LA FONTAINE AUX OISEAUX ...suite

LE GEAI A FINI PAR IMITER LA MESANGE ET S'EST DECIDE A PRENDRE UN BON BAIN !!!JE VOUS ASSURE QUE CE FUT IMPRESSIONNANT ET QU'IL VALAIT MIEUX SE TENIR A L'ABRI POUR NE PAS ETRE TREMPE !!!


CHANT:
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Geai des chênes - Garrulus glandarius

Quel naturaliste, tentant d'être le plus discret possible, n'a pas vu ses efforts ruinés par un cri éraillé, déchirant l'atmosphère paisible du sous-bois ?

Le Geai passe, à juste titre, pour être - avec le Merle noir - un signal d'alarme efficace indiquant à tout animal craintif le passage d'un intrus : renard, rapace, homme, etc.

Mais cet oiseau discret et farouche, aux possibilités vocales étonnantes, nous cache un plumage d'une élégance insoupçonnée. Le manteau brun chocolat contraste avec les ailes blanches et noires, ornées d'une bande bleu-azur finement rayée de noir. Ces couvertures alaires figurent parmi les plus belles plumes de l'avifaune européenne.

Ses moeurs et son régime le lient étroitement aux bois et aux forêts. La présence du chêne est d'une grande importance : les glands peuvent représenter 50 % de sa nourriture. Tous les autres fruits ou graines, ainsi que des insectes, complètent le régime.

Le nid, peu volumineux et plat, est construit avec des racines et radicelles sur une assise de branchettes, sur une enfourchure, contre un tronc, le plus souvent entre 2 et 5 mètres de hauteur. Le sous-bois est préféré, mais le bocage et les parcs (jusqu'au coeur des villes) sont occupés. Une seule ponte fin avril donne naissance à environ 5 jeunes qui prendront leur essor vers l'âge de 20 jours.

Le Geai est un oiseau assez commun. Il fréquente les parcs, vergers et bosquets. Il est assez abondant dans les régions les plus boisées. En automne, son comportement devient erratique. Certaines années, il y a invasion de Geais et l'on peut en voir de petites bandes traversant nos campagnes.

Sa mauvaise réputation de destructeur des nichées de petits passereaux est, comme souvent, basée sur des observations sporadiques qui restent marginales et sans conséquences sur le devenir des espèces concernées.

Pour les passionnés ,vous pouvez revoir ma note du 18/05/2007

14/10/2008

LA FONTAINE AUX OISEAUX

DE LA FENETRE DE MON BUREAU,VOLETS ENTROUVERTS(pour ne pas être vu) ,J'AI UNE VUE IMPRENABLE SUR LA MONTAGNE ET MON JARDIN ...EN PERMANENCE,ETE COMME HIVER ,J'ALIMENTE EN EAU DEUX PETITS BASSINS ET JE PEUX ,AINSI, OBSERVER LES VISITEURS QUI VIENNENT ETANCHER LEUR SOIF ,PAR CES TEMPS DE SECHERESSE .MON APPAREIL A PORTEE DE MAINS ,JE LEUR TIRE LE PORTRAIT SANS TROP LES INQUIETER .....


D'ABORD LA TOURTERELLE TURQUE....


QUI S'ENVOLE POUR LAISSER LA PLACE A.....


LA MESANGE CHARBONNIERE QUI S'INTERROGE :"VAIS JE ME BAIGNER? "

SUPER ! J'AI PIED !!!

AH CE QU'ON EST BIEN DANS SON BAIN !!!!

L'EAU EST DELICIEUSE !!

MAIS IL FAUT LAISSER LA PLACE AU SUIVANT ...

LE GEAI DES CHENES FAROUCHE ET MEFIANT .....



IL VIENT TRES SOUVENT ,BOIT QUELQUES GORGEES EN REGARDANT SANS CESSE AUTOUR DE LUI ...


ET REPART ,AYANT ENTENDU LE DECLIC DE MON APPAREIL PHOTO.PUIS ENFIN C'EST AUTOUR...

DE LA SITELLE TORCHEPOT QUE JE N'AVAIS PAS VU DE TOUT L'ETE

CONSEILS
Comme les oiseaux ont besoin de boire et de se baigner, ils sont aussi attirés par la présence d’eau à un site. Vous pouvez acheter un petit bassin ou encore tout simplement utiliser une assiette ou un plat. Les oiseaux semblent préférer quand la source d’eau se situe au niveau du sol, mais si vous êtes concerné par la présence des chats, installez votre bassin à une hauteur d’environ 1 mètre (3 pieds).

Une fois votre bassin en place, étalez un peu de sable au fond pour assurer que les oiseaux aient une bonne prise lors de la baignade; vous pouvez également placer quelques pierres ou branches pour permettre aux oiseaux de boire sans se mouiller, ce qui est particulièrement apprécié lors des mois d’hiver. Ces petits «îlots» permettront également aux insectes qui ont la malchance de se retrouver à l’eau de pouvoir s’échapper. Enfin, assurez-vous que l’eau reste fraîche en la changeant régulièrement.

30/06/2008

VARIATIONS : CYGNES ET REFLETS....

Par ces temps de grosses chaleurs ,un peu de fraîcheur au bord de l'eau est bienvenue !


Le lac des cygnes de Piotr Ilitch Tchaïkovski:
14_Piste_14.mp3Scéne
16_Piste_16.mp3Danse des cygnes

Le cygne
Sans bruit, sous le miroir des lacs profonds et calmes,
Le cygne chasse l'onde avec ses larges palmes,
Et glisse. Le duvet de ses flancs est pareil
A des neiges d'avril qui croulent au soleil ;

Mais ferme et d'un blanc mat, vibrant sous le zéphyr,
Sa grande aile l'entraîne ainsi qu'un lent navire.
Il dresse son beau col au-dessus des roseaux,
Le plonge, le promène allongé sur les eaux.
Le courbe gracieux comme un profil d'acanthe,
Il cache son bec noir dans sa gorge éclatante.

Tantôt le long des pins, séjour d'ombre et de paix,
Il serpente et laissant les herbages épais
Traîner derrière lui comme une chevelure,
Il va d'une tardive et languissante allure.

Tantôt il pousse au large et loin du bois obscur,
Superbe, gouvernant du côté de l'azur,
Il choisit pour fêter sa blancheur qu'il admire,
La place éblouissante où le soleil se mire.

Puis quand les bords de l'eau ne se distinguent plus,
A l'heure où toute forme est un spectre confus,
L'oiseau dans le lac sombre où sous lui se reflète
La splendeur d'une nuit lactée et violette,
Comme un vase d'argent parmi des diamants,
Dort, la tête sous l'aile, entre deux firmaments.

Sully Prudhomme (1839-1907)









Jules RENARD
Histoires naturelles
" Le cygne "

Il glisse sur le bassin, comme un traîneau blanc, de nuage en nuage. Car il n'a faim que des nuages floconneux qu'il voit naître, bouger et se perdre dans l'eau. C'est l'un d'eux qu'il désire. Il le vise du bec et il plonge tout à coup son col vêtu de neige.
Puis, tel un bras de femme sort d'une manche, il le retire, il n'a rien.
Il regarde : les nuages effarouchés ont disparu.
Il ne reste qu'un instant désabusé, car les nuages tardent peu à revenir, et, là-bas, où meurent les ondulations de l'eau, en voici un qui se reforme.
Doucement, sur son léger coussin de plumes, le cygne rame et s'approche. Il s'épuise à pêcher de vains reflets, et peut-être qu'il mourra, victime de cette illusion, avant d'attraper un seul morceau de nuage.
Mais qu'est-ce que je dis?
Chaque fois qu'il plonge, il fouille du bec la vase nourrissante et ramène un ver. Il engraisse comme une oie
























(toutes les photos ont été faites par moi)


Nom scientifique : Cygnus olor
Famille : anatidés
Taille : 140-160 cm (corps : environ 80 cm)
Envergure : 200-240 cm
Poids : mâle 10-23 kg
Âge maximum : 20 ans
Taux de survie : 80-95 %



Aspect
Le Cygne tuberculé est l'espèce la plus nombreuse et la plus répandue parmi les cygnes européens, il est aussi la seule espèce visible toute l'année. C'est aussi l'un des plus gros oiseaux volants au monde. Il se distingue des autres cygnes par un tubercule cartilagineux noir, situé à la base de son bec orangé. Lorsqu'il est sur l'eau, ce grand oiseau d'un blanc pur, est reconnaissable de loin grâce à son long cou gracieux qui recourbé en forme de S, contrairement aux autres cygnes européens. Lorsqu'il nage, ses rémiges secondaires sont souvent dressées. En vol, son cou est tendu comme celui des autres cygnes et les battements de ses ailes provoquent un son rythmé et musical, audible de loin. Les deux sexes sont semblables, mais le mâle est toutefois plus grand et son tubercule est plus gros, surtout au moment de la nidification. Son bec rouge orangé est aussi plus vif. Les jeunes cygnes sont généralement gris-brun sale, à bec gris sans tubercule.

Comportement
C'est un oiseau sociable, sauf quand il se reproduit. Dès le début du printemps, les cygnes commencent à délimiter leurs territoires, adoptant volontiers une attitude menaçante envers leurs congénères, mais aussi contre d'autres intrus, l'homme y compris. Il adopte alors une posture de menace caractéristique, les ailes dressées comme des voiles et la tête abaissée sur le dos. Il niche isolément, plus rarement en petite colonie. Il plonge la tête et le cou dans l'eau pour pâturer la végétation subaquatique.

Habitat
Le Cygne tuberculé fréquente les lacs, les étangs, les marais ou sur les cours d'eau paisibles bordés de roselières, de prairies, de joncs et d'arbustes. Oiseau semi-sauvage ou domestiqué, on le trouve fréquemment dans les parcs et aussi parfois sur les eaux salées ou saumâtres. En hiver on le rencontre en eau libre souvent en troupe en compagnie des foulques, des canards et des mouettes. Il supporte le gel s'il reste de l'eau libre.



Aire de répartition
Originaire de Scandinavie et d'Europe orientale, il a été introduit en de nombreux endroits et niche à présent dans toute l'Europe. Il niche au nord de la zone tempérée, depuis la France jusqu'à l'ouest de la Russie et la mer Noire.

Reproduction
Période de nidification : Avril ou mai.
Nombre de couvaisons : Une seule couvée.
Nombre d'œufs : 5 à 7 œufs, presque blancs, mouchetés de gris-vert ou de gris-bleu.
Incubation : 34 à 36 jours (femelle généralement).

Nid : construit au bord de l'eau par le mâle et la femelle, il est constitué d'un amas de végétaux et de roseaux.

Type de nichoir : il adopte volontiers un site de nidification artificiel, situé sur un radeau bien flottant sur les lacs ou les étangs, à condition d'y trouver une rampe d'accès en pente douce.

Jeunes : nidifuges. Ils sont élevés et protégés par les deux parents.
Envol : environ 4 mois et demi.
Emancipation : après 50 jours.
Plumage juvénile : un an.
Première nidification : 3 à 4 ans.

Migration
Sédentaire, mais les individus de Scandinavie et de l'est de l'Europe se déplacent vers l'ouest en hiver.

Voix
Cri faible et rare proche de la trompette, l'adulte émet de légers grognements en période de reproduction uniquement, mais les jeunes sont plus bruyants. En cas de menace, feulement agressif, comme un sifflement de serpent.

Nourriture naturelle
Les cygnes sont végétariens et se nourrissent de plantes aquatiques, d'herbes et de plantes herbacées poussant sur les rives.

Mangeoires
Dans les parcs, on leur donnera de préférence des flocons d'avoines, des céréales.

Etat des populations
En nette expansion depuis une vingtaine d'années en raison d'essaimages à partir des sites d'implantation d'origine, de l'arrivée d'oiseaux étrangers lors de vagues de froid ou de lâchers d'oiseaux semi-domestiques.

Eléments trouvés sur le site : http://www.oiseau-libre.net/

27/06/2008

UN VISITEUR DE MARQUE :LE ROUGE QUEUE A FRONT BLANC

Il y a quelques semaines ,fin avril,j'ai eu la surprise de découvrir ,aux aurores ,ce petit passereau sur la terrasse .Il était mal en point ,visiblement exténué et un peu groggy.C'est avec beaucoup d'émotion que je l'ai pris dans la main .Il a mis presque une heure à reprendre goût à la vie ,dans la véranda, à l'abri des chats gourmands.Puis ,aprés une petite halte dans la jardinière ,il a pris son envol !Je suis resté impressionné en pensant qu'il arrivait, trés certainement d'Afrique aprés avoir survolé tout le Sahara,un voyage de quelques milliers de kilomètres ...Exploit incroyable,pour une petite boule de plumes d'une quinzaine de grammes!!!






Le magnifique plumage du mâle, avec le dos gris ardoise, le rouge orangé de la poitrine, son masque noir rehaussé d'un bandeau blanc, sa queue rousse en font un des plus beaux passereaux.



Habitat : Pour cet oiseau fréquentant aussi bien la campagne que les villages et les banlieues des villes, la présence d'arbres feuillus est indispensable.

Comportements : C'est un oiseau farouche et discret. Pour ce petit passereau, les longs trajets migratoires provoquent d'énormes pertes. Il doit, en effet, survivre à l'interminable traversée du Sahara, puis de la Méditerranée pour se réinstaller dans ses quartiers de nidification. La sécheresse en Afrique occasionne aussi une mortalité importante lors de son hivernage. Dure loi de la vie. Le rouge-queue à front blanc n'y échappe pas. Arrivant chez nous fin-avril début mai, le rougequeue à front blanc est un oiseau assez peu commun. La destruction des vergers a encore accentué sa rareté. Nicheur très local, on le rencontre surtout pendant ses migrations, en avril-mai et d'août à octobre.

Nidification : Nid : cavernicole, le rouge-queue à front blanc construit son nid de préférence dans un trou d'arbre, sous une écorce, mais il adopte facilement les nichoirs artificiels mis à sa disposition. Plus rarement, des nids ouverts, construits à même un linteau, peuvent être trouvés.Ponte : l'incubation est l'apanage de la femelle qui couve seule ses six ou sept oeufs. A l'envol, les jeunes sont revêtus de la livrée mouchetée caractéristique des jeunes Turdidés.

Régime : Principalement insectivore, il souffre également des épandages d'insecticides en Afrique.


J'ai trouvé les éléments d'information sur le trés bon site :www.oiseaux.net

03/02/2008

L'EPERVIER

UNE BELLE ET RARE RENCONTRE .....




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QUELQUES JOURS AVANT MON DEPART POUR UNE LONGUE ABSENCE...J'AI EU LA GRANDE SURPRISE ,ALORS QU'IL TOMBAIT DES CORDES ,DE DECOUVRIR CE MAGNIFIQUE EPERVIER PERCHE DANS LE MIRABELLIER .
JE DOIS DIRE QUE C'EST LE POINT CENTRAL DU RESTAURANT DES OISEAUX .ILS SONT SOUVENT PAS LOIN D'UNE CENTAINE ,D'ESPECES DIFFERENTES ,A VENIR SE REGALER DE GRAINES DE TOURNESOL ,DE POMMES,DE CACAHOUETES ....ALORS PAS ETONNANT QU'IL SE SOIT PRECIPITE. MAIS EN VAIN .IL N'A REUSSI QU'A FAIRE FUIR TOUS LES OISEAUX ! IL EST RESTE LA 5 BONNES MINUTES .J'AI EU TOUT LE LOISIR DE L'ADMIRER ,DE LUI TIRER LE PORTRAIT (Il est bagué ce qui ne veut pas dire qu'il est marié !)...
PUIS ,IL A REMARQUE MA PRESENCE ET IL EST REPARTI ....


C'est en hiver que l'on a le plus de chance de voir ce rapace discret et farouche. En dehors du fait qu'il suit naturellement le mouvement des passereaux, ses proies favorites, se repliant dans les agglomérations mieux pourvues en pitance, ses effectifs, habituellement clairsemés, sont augmentés par des individus ayant fui les rigueurs climatologiques de l'Europe du Nord et de L'Est.


C'est à cette période de froids qu'il est le plus souvent possible d'apercevoir l'épervier chasser dans les jardins de nos banlieues, voire dans les parcs de la ville. Mais il faut avoir l'oeil, car il est rapide comme l'éclair en se faufilant entre les branches des arbres et les buissons pour surprendre et happer de ses griffes un oiseau inattentif. Il lui arrive aussi alors de se reposer brièvement à faible hauteur sur une branche d'arbre.


C'est l'occasion rêvée pour l'identifier de près et de se rendre compte que sa taille est plus petite que l'on se l'imaginait. La femelle atteint tout juste celle d'un pigeon et le mâle est d'un tiers plus petit qu'elle. Ce qui frappe d'emblée, c'est l'oeil perçant et les grandes pattes jaunes habillées d'un « bermuda » de plumes. Le mâle a le dessus du corps gris ardoisé, le dessous blanc rayé transversalement de barres d'un brun roussâtre. La gorge est blanchâtre et munie de fines striés descendantes et brunes. Outre par la taille, la femelle se distingue du mâle par le dessus brunâtre et la nuque mêlée de blanc.



En vol, sa longue queue barrée de gris et de brun foncé ainsi que ses courtes ailes arrondies sont typiques et plus encore, vue de loin notamment, sa manière d'évoluer alternant battements d'ailes rapides et courts intervalles planés.
Il ressemble, à s'y méprendre, à son cousin, l'Autour des palombes dont la taille est toutefois presque du double. Celle-ci étant difficile à apprécier à distance sans repères, la distinction relève de détails qui ne sont à la portée que des initiés et assidus observateurs, ce, d'autant plus que l'Autour est extrêmement farouche, évitant toute habitation humaine, mais de plus très rare hélas, même si la Lorraine, grâce à ses nombreux et grands massifs forestiers, peut se flatter d'être encore bien placée en France au titre de ses effectifs.



L'épervier est heureusement plus fréquent et s'il n'a pas de loin la puissance de son grand sosie, il en a l'extraordinaire capacité de manoeuvre en vol. Sa façon de changer brusquement d'altitude, de louvoyer autour de buissons, de faire du rase-mottes dans les prairies, de traverser un épais taillis ou de zigzaguer entre les troncs d'arbres à grande vitesse au plus près des obstacles est un sujet d'émerveillement pour qui a la chance, pas rare, d'observer ce spectacle.


Pour pouvoir exploiter au mieux ses aptitudes acrobatiques, l'épervier privilégie les paysages où alternent bois, prairies, boqueteaux, champs et chemins bordés de buissons, voire les jardins de banlieues, qui se prêtent à l'approche dérobée et à l'attaque surprise. Alors qu'il n'y chasse guère, c'est dans la forêt qu'il niche et de préférence dans celles à peuplement ancien et dense. Bien que fidèle au même site, le couple y édifie chaque année une aire nouvelle. C'est dans la forêt également qu'il emporte ses proies pour les plumer et les dévorer, généralement pas loin de son aire, sur une souche, une grosse pierre, un tas de bois régulièrement utilisés au point de trahir son « adresse » par les quantités de plumes, de pattes et de becs répandus.

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En effet, le régime alimentaire de l'épervier est essentiellement composé de passereaux, jusqu'aux merles et grives. Les campagnols mulots et autres petits mammifères, attrapés occasionnellement, représentent moins de 5% dans son alimentation. Les 4 cinquièmes des besoins sont couverts par 16 espèces des plus communes : moineau domestique, pinson des arbres, verdier, mésange charbonnière, étourneaux, merle noir etc.

(sources:http://www.oiseaux.net/index.html)Lorraine et histoires d'oiseaux par Gilbert Blaising

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18/05/2007

LE GEAI et .....la poèsie

IL Y A QUELQUES JOURS ,J'AI ENFIN REUSSI A PHOTOGRAPHIER LE GEAI QUI VIENT DE TEMPS EN TEMPS ME RENDRE VISITE ! IL EST FAROUCHE ET NE SE LAISSE PAS FACILEMENT SURPRENDRE .LES PHOTOS SONT TRES LEGEREMENT FLOUES MAIS J'ESSAYERAI DE FAIRE MIEUX UNE PROCHAINE FOIS ! J'EN PROFITE POUR VOUS PRESENTER SA CARTE D'IDENTITE .PAR LES TEMPS QUI COURRENT ,C'EST PLUS PRUDENT D'EN AVOIR UNE !!!!





GEAI DES CHENES (Garrulus glandarius )
Classification classique :

Règne: Animalia
Embranchement: Chordata
Classe :Aves
Ordre :Passeriformes
Famille: Corvidae
Sous-famille :Corvinae
Tribu :Corvini
Genre :Garrulus
Nom binominal :Garrulus glandarius
(Linnaeus, 1758)






DESCRIPTION

PLUMAGE:
Le geai des chênes est reconnaissable à son plumage coloré, rayé de noir et blanc sur la tête, dont les plumes peuvent se dresser (huppe érectile). Son bec est prolongé par une bande noire sous l'œil qui donne l'impression qu'il porte des sortes de moustaches noires.

Son corps est brun rosé sur le dessus et brun plus clair sur le dessous, sa queue est noire, son croupion et son bas-ventre blanc, ses rémiges primaires des ailes sont bleu vif et noir.
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Le plumage des jeunes n'est complet qu'au bout d'une vingtaine de jours, et se révèle plus terne que celui des adultes. Ils ne possèdent que quelques stries blanches et noires au sommet de la tête, alors que les adultes en possèdent une dizaine, et la marque noire qui prolonge le bec est moins marquée que chez les adultes.

TAILLE:
Le geai des chênes se distingue du merle de par sa taille et son plumage contrasté.
La femelle et le mâle ne se distinguent que par la taille, 30 à 36 cm, plus modeste chez la femelle.

VOL:
Son envergure est de 45 à 55 cm. Déployées, ses ailes révèlent des marques blanches et bleues.
Son vol est direct mais irrégulier.

REGIME ALIMENTAIRE
Son régime alimentaire est omnivore mais à dominante végétale, mais il affectionne particulièrement les glands des chênes qu'il cache pour l'hiver, et en particulier du chêne pédonculé. Il se régale de préférence de glands qu'il sélectionne rigoureusement en fonction de leur maturité, de leur taille et de leur qualité, en particulier, il veille à ce qu'ils soient exempts de parasites. Au printemps et en été, il se nourrit des glands enterrés et qui ont germé, mais aussi d'autres graines diverses, qu'il n'hésite pas à aller chercher dans les cultures à la lisière des bois. Il apprécie particulièrement le maïs, qui dans certaines zones est devenu une part importante de sa consommation, mais ses prélèvements sont suffisamment limités et localisés, pour ne pas qu'il soit réellement considéré comme « nuisible ».
Il consomme aussi des insectes, des vers de terre, des fruits. Il peut à l'occasion être prédateur et n'hésite pas à s'attaquer aux nids des autres oiseaux pour manger les œufs et même les oisillons, ce qui lui a donné une solide réputation de pilleurs de nids.
Sous son bec, il possède une petite poche dans laquelle il peut aisèment stocker les graines qu'il récolte. La capacité de cette poche est de trois à quatre glands qu'il peut ainsi transporter avant de les cacher, car tout au long de l'automne, il se constitue des réserves, qu'il dissimule sous des racines, des mousses, à l'intérieur de souches d'arbre ou même sous le tapis de feuilles. Pour retrouver ses réserves, il a la capacité de mémoriser des points de répères qu'il observe soigneusement. Lorsque les points de repères ne sont pas suffisants, il va jusqu'à placer à côté de sa cachette des petits cailloux qu'il utilisera comme autant de balises. Cependant si ses points de répères sont déplacés ou disparaissent, le geai des chênes devient incapable de retrouver la cachette de ses réserves.
Ainsi le geai des chênes est le meilleur propagateur des chênes et des hêtres. Il a été estimé que chaque geai des chênes disperse plus d'un millier de glands chaque année. Il en mange une partie d'entre eux et en oublie une autre qui pourra germer et croître.
Dans les parcs et jardins des villes, il apprécie les arachides, les vers, les légumes, les céréales, les noix et les baies.

CHANT:
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Son chant est très varié, passant de cris rauques, brefs, forts et stridents aux gloussements, sifflements et parfois même à des espèces de miaulements, on dit que le geai cacarde, cajole, cageole, frigulote ou jase.

C'est en fait un bon imitateur et il a la capacité de reproduire des chants ou des cris d'autres oiseaux et même de mammifères comme le chat ou le cheval. À la fin de l'hiver et au début du printemps il émet une multitude de sons inspirés de ceux qu'il a entendus dans la forêt ou à sa lisière.

C'est au printemps, fin mars et début avril lors de la période de reproduction, que son chant devient le plus mélodieux et il l'utilise comme outil de communication avec ses congénères jusqu'à la formation des couples. Dès que la couvaison commence, le geai des chênes devient pratiquement silencieux, et n'émet plus qu'un léger gazouillement.

COMPORTEMENT SOCIAL:

Généralement il est sédentaire et assez solitaire, sauf en période de reproduction, où il vit temporairement en groupe avec ses congénères. On peut le rencontrer, en hiver, en petits groupes fréquentant les mangeoires et réserves de boules de graisse jusqu'aux abords des maisons d'habitation.
C'est un oiseau guetteur dont le cri strident alerte le sous-bois à l'approche d'un intrus. Lorsqu'il est formé, le couple défend son territoire contre leurs congénères.


PONTE:
La femelle pond de 3 à 6 œufs de couleur verdâtre, d'avril à juin.


L'OBSERVATION:
L'observation du geai des chênes est assez facile, toute l'année, mais plus aisée en zone urbaine qu'en forêt. En ville, il semble le plus actif, tôt le matin.

REPARTITION GEOGRAPHIQUE:
Il vit dans toute l'Europe, excepté les zones les plus nordiques (Islande, nord de l'Irlande, Écosse et de notables parties du nord de la Norvège, de la Suède, de la Finlande et de la Russie), en Afrique du Nord et dans toute l'Asie continentale.

Dans les zones les plus froides de son habitat (Suède, Norvège et Pologne), les populations de geai des chênes migrent, en automne, vers des régions plus au sud.


HABITAT:
Le geai des chênes ne se sent pas à l'aise sur les terrains découverts, il niche de préférence dans les bocages et dans les bois (feuillus aussi bien que conifères, également en altitude), mais peut aussi vivre dans les parcs et jardins des villes, petites et même grandes.


STATUT:
Le geai des chênes est une espèce protégée en Belgique et en Suisse, mais pas en France, où, du fait de l'accroissement général des forêts (naturel ou de reboisement), ses effectifs progressent de manière continue.
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Le geai est appelé le gardien de la forêt, car l' oiseau excelle dans l'art de prévenir l'arrivée du promeneur. Quoique très prudent, il fait beaucoup de bruit et son cri d'alarme est pénétrant.

Ce cri pénétrant est du reste à l'origine d'une faute de français assez commune mais plutôt cocasse dans sa délicieuse innocence . On dit souvent, en effet, que le geai "jacule" fortement. Que nenni ! Le geai ne jacule pas, le geai cajole, cajacte, cocarde, cageole, gajole, frigulote ou fringote. On a le choix, non ?

Un moyen très simple de s'en souvenir c'est de murmurer la chanson du regretté Serge Gainsbourg:

L'éléphant barète
La jument hennit
Hulule la chouette
Bêle la brebis
Le crapaud coasse
Piaule le poulet
Le corbeau croasse
Cajole le geais
Toi, toi, toi,
Sois belle et tais-toi !

paroles complètes sur http://www.paroles.net/chansons/22016.htm

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et puisque vous avez été attentives et attentifs, voici un poème de l'immense René de Obaldia "Le plus beau vers de la langue française"


"Le geai gélatineux geignait dans le jasmin"
Voici, mes zinfints
Sans en avoir l'air
Le plus beau vers
De la langue française.

Ai, eu, ai, in
Le geai gélatineux geignait dans le jasmin...

Le poite aurait pu dire
Tout à son aise:
"Le geai volumineux picorait des pois fins"
Eh bien! non, mes zinfints.
Le poite qui a du génie
Jusque dans son délire
D'une main moite
A écrit:

"C'était l'heure divine où, sous le ciel gamin,
LE GEAI GÉLATINEUX GEIGNAIT DANS LE JASMIN."

Gé, gé, gé, les gé expirent dans le ji.
Là, le geai est agi
Par le génie du poite
Du poite qui s'identifie
Á l'oiseau sorti de son nid
Sorti de sa ouate.

Quel galop!
Quel train dans le soupir!
Quel élan souterrain!

Quand vous serez grinds
Mes zinfints
Et que vous aurez une petite amie anglaise
Vous pourrez murmurer
À son oreille dénaturée
Ce vers, le plus beau de la langue française
Et qui vient tout droit du gallo-romain:

"Le geai gélatineux geignait dans le jasmin."
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Admirez comme
Voyelles et consonnes sont étroitement liées
Les zunes zappuyant les zuns de leurs zailes.
Admirez aussi, mes zinfints,
Ces gé à vif
Ces gé sans fin
Tous ces gé zingénus qui sonnent comme un glas:
Le geai géla... "Blaise! Trois heures de retenue.
Motif:
Tape le rythme avec son soulier froid
Sur la tête nue de son voisin.
Me copierez cent fois:
Le geai gélatineux geignait dans le jasmin."
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