20/08/2009
DES VAGUES DE FRAICHEUR ...
PAR CES TEMPS DE FORTES CHALEURS , JE VOUS OFFRE CE BAIN DE MER RAFRAICHISSANT.....EN CHERCHANT BIEN ,AU MILIEU DE L'ECUME OU FACE A LA VAGUE , VOUS VERREZ DES JEUNES BRETONS A LA RECHERCHE DE SENSATIONS FORTES !!
01 Déferlantes.wma












08 Rouleaux.wma






10:25 Publié dans BRETAGNE | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : vagues, bretagne
11/08/2009
LE MUSEE DE LA MARINE A BREST
APRES VOUS AVOIR FAIT DECOUVRIR LE CHATEAU DE BREST,JE ME DEVAIS DE VOUS PRESENTER LE MUSEE DE LA MARINE INSTALLE DANS CERTAINES SALLES DU CHATEAU ...ET QUE J'AI VISITE AVEC BEAUCOUP D'INTERET
VISITE DE NAPOLEON III
UN CHATEAU MUSEE
Le musée national de la Marine, présent dans ces murs retrace l’histoire de la marine et atteste des liens étroits entre cette histoire et la ville de Brest. Il est en quelque sorte héritier de la salle de modèles de navires. Installées en 1826 au premier étage de l’atelier de sculptures de l’arsenal de Brest, les collections, évacuées à Morlaix pendant la seconde guerre mondiale, furent transférées en 1958 dans les tours Paradis du château. Une extension du musée dans le donjon est réalisée en 1985. Depuis, des aménagements successifs ont permis d’organiser des expositions, d’améliorer l’accueil des visiteurs et d’installer une boutique.
Elle rappelle les liens séculaires entre la ville de Brest et la Marine.
Ce superbe ensemble de modèles de navires, de peintures, de sculptures, témoigne de la grande aventure navale.
Le Musée de la Marine de Brest est l’un des établissements décentralisés du Musée de la Marine de Paris (Palais de Chaillot). Installé en 1827 au Louvre autour d’une collection constituée en 1748, le Musée de la Marine et le Musée de Saint-Pétersbourg fondé par Pierre Le Grand sont les plus vieux musées maritimes du monde.
La collection de modèles de navires du Musée de la Marine est sans équivalent. Evoquant l’art des charpentiers des arsenaux royaux, la collection rassemblée à Brest rappelle l’histoire de l’arsenal de Richelieu et des grandes flottes de haute mer à l’apogée de la voile.
C’est à Brest que fut armée la flotte de Grasse dont la victoire sur la flotte anglaise à la Chesapeake le 30 août 1781 permit la victoire de Yorktown le 19 octobre et l’indépendance de l’Amérique.
Le 1er août 1785, l’Astrolabe et la Boussole de Lapérouse partirent pour un voyage autour du monde dont elles ne reviendraient jamais.
Une grande part de l’histoire navale de la France trouve ici toute sa mémoire et tout son potentiel d’émotion.
Sur le littoral atlantique
A l’extrême ouest de la France, le château de Brest témoigne de son importance stratégique dans l’histoire maritime du pays. Maintes fois remanié au fil du temps, il atteste d’un destin mêlé à celui de la mer, à l’histoire d’une ville, d’une région et d’un pays tout entier. Il abrite le musée national de la Marine sur sa façade coté ville.
Impressionnant monument historique
Au centre historique de la ville, le château de Brest est un des rares monuments ayant échappé aux destructions de la Seconde Guerre mondiale. Fondé au IIIe siècle sur les assises d’un castellum gallo-romain, c’est une imposante forteresse médiévale modifiée par Vauban. Assiégé par Dugesclin, occupé par l’Angleterre, visité par Anne de Bretagne qui vint prier dans l’oratoire conservé, prison révolutionnaire, breton avant de devenir français, le château de Brest est le cœur et l’âme de la ville depuis dix-sept siècles.
La visite du château-musée permet de traverser tours et courtines, de découvrir les magnifiques vues sur la rade, les ports de commerce et de guerre et la Penfeld.
Diffusion et partage des connaissances maritimes
Dans ces murs chargés d’histoire, le musée national de la Marine témoigne des liens étroits entre la Marine et la ville de Brest. Il est en quelque sorte héritier de la salle de modèles de navires. Installées en 1826 au premier étage de l’atelier de sculptures de l’arsenal de Brest, les collections, évacuées à Morlaix pendant la Seconde Guerre mondiale, furent transférées en 1958 dans les tours Paradis du château. Depuis 1985, elles sont aussi déployées dans la tour Madeleine et le Donjon.
Collections
Le musée de Brest possède, parmi ses collections, des œuvres très diversifiées qui évoquent chacune des grandes heures de la marine française depuis le XVIIe siècle. Elles retracent, jusqu’à nos jours, l’histoire maritime du grand port voulu par Richelieu.
A ne pas manquer, les objets témoins de la présence de l’Académie royale de Marine créée à Brest, les souvenirs du Bagne ainsi qu’un sous-marin de poche allemand de 1944.
Collections permanentes et expositions temporaires associées au parcours du château concourent à une découverte attrayante du monde de la mer.
ACTUELLEMENT SE TIENT UNE EXPOSITION DE PEINTURES ....
Depuis le 13 juin 2009 jusqu'au jeudi 31 décembre 2009
André Hambourg (1909-1999), embarquements & escales
Le musée national de la Marine présente à Brest une exposition consacrée au peintre André Hambourg. Cet homme qui aimait sans restriction la peinture et la mer nous emmène au fil de ses embarquements et de ses escales…
La présentation de ces peintures et dessins, pour la première fois à Brest, accompagne l’inauguration des nouveaux espaces du Donjon rénové.
Commissariat : Annie Madet-Vache, conservatrice adjointe, musée national de la Marin.
Donation au musée national de la Marine
Selon la volonté de l’artiste, sa femme, Nicole Hambourg, a effectué une importante donation au musée national de la Marine, comprenant un ensemble d’une centaine d’œuvres témoins qui illustre un parcours maritime exceptionnel, résultant d’un « besoin constant d’espace, de lumière mouvante, de nuages galopants, de mers inconstantes ».
Cet ensemble, allant de 1929 à 1995, recouvre toute la carrière d’André Hambourg.
Les thèmes abordés touchent aussi bien la Marine militaire que les bateaux de pêche, les grands voiliers ou paysages de bord de mer.
Embarquements & escales
En voyageur infatigable, André Hambourg s’est épris de plusieurs ports d’attache : l’Afrique du nord et la villa Abd el-Tif de ses débuts, Honfleur et les plages de Normandie, Venise ou encore New York.
Au-delà des paysages et des scènes qu’il peint, il se passionne pour le monde maritime. Plongé dans cet univers, il sillonne les mers du globe et se régale des innombrables sujets qui s’offrent à lui. Il saisit sur le vif le quotidien des marins à bord, et peint les ports, les navires, les arsenaux, avec toute sa spontanéité et sa générosité de création.
Embarqué à bord du porte-hélicoptère Jeanne d’Arc, il effectue deux tours du monde, en 1983-1984, puis en 1984-1985. Importante source d’inspiration, la mythique Jeanne occupe une place de choix au cœur de cette exposition à Brest.
LA JEANNE
18:32 Publié dans BRETAGNE | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : brest musee de la marine
10/08/2009
LE CHATEAU DE BREST....
...LE CHATEAU DU BOUT DU MONDE
03 Cayenne.wma
Etabli sur une assise gallo-romaine du IIIè siècle, le château de Brest fut achevé par Vauban au XVIIè siècle. Manifestation de la puissance des Comtes de Léon jusqu’au milieu du XIVèsiècle, enclave anglaise pendant cinquante ans, convoitée par la Bretagne, l’Angleterre, la France, la forteresse du bout de la terre était considérée au Moyen Age comme le plus fort château du monde.
Très endommagé lors de la seconde guerre mondiale, pendant le siège de Brest d’août à septembre 1944, le château restauré dans sa majesté multiséculaire est l’un des monuments majeurs de la Bretagne. Abritant dans sa cour intérieure le siège du commandement maritime du théâtre Atlantique et la préfecture maritime, il est sans doute de très loin, la plus vieille place militaire active du monde.
Simple mur flanqué de tours, érigé par une légion romaine suivant le principe de l’éperon barré, le castellum antique fut renforcé inlassablement, d’abord rempart de la ville enclose jusqu’au XVIè siècle, puis garant de la protection du port militaire voulu par Richelieu et développé par Colbert.
De Conan, Hervé ou Even de Léon à Villegagnon, Chevalier de Malte, d’Hervé de Portzmoguer, l’Amiral breton, aux chefs d’Escadre des flottes royales, de la reine Anne au conventionnel Jeanbon Saint-André, de Richard II d’Angleterre au GI de la seconde guerre mondiale, de Duguesclin à Cadoual, le Château de Brest a vu se dessiner la France à travers l’histoire mouvementée de la Bretagne.
Insensible aux bouleversements et aux drames, résidence princière, prison ou forteresse, son destin est lié depuis dix-sept siècles à celui de la ville de Brest.
En remontant l’histoire et le temps
La visite du Château de Brest commence au pied du portail érigé à partir de 1464 sur ordre de Jean V de Bretagne. En gagnant la Tour Madelaine qui abrite l’accueil, le visiteur longe la courtine sud dont la base laisse apparaître l’appareil de pierre et de briques du mur gallo-romain du IIIè siècle. Construite à l’emplacement d’une des dix tours antiques, la Tour Madelaine est aujourd’hui le plus puissant ouvrage défensif du château.
Elle conserve ses murs du XVè siècle, dont l’épaisseur atteint une douzaine de mètres. Sa plate-forme modernisée par Vauban offre une vue magnifique sur la rade de Brest. Par la courtine sud plantée de pins, on gagne le chemin de ronde du portail Paradis érigé au XVè siècle, qui a conservé, avec son immense toit d’ardoises, l’aspect des fortifications médiévales. La courtine nord conduit au donjon qui domine la Penfeld, imbrication puissante de tours et d’ouvrages érigés entre le XIIIè siècle et le XVIIè siècle. Il se compose de deux tours principales. La tour Duchesse Anne (XIVè) abrite un oratoire où vint prier la reine en août 1505 au cours d’un pèlerinage en Bretagne. Elle avait été accueillie au château par son capitaine, Gilles de Texue, dont on voit le gisant dans la chapelle.
La tour est reliée à la tour du donjon (XVIè) par un ouvrage voûté construit au XVIIè siècle par Vauban. De l’extérieur du donjon, le sommet de la tour Azénor (XIIIè) offre une belle vue sur la Penfeld et le quartier de Recouvrance.
Avec la tour César qui supporte un sémaphore et une tour de contrôle des mouvements du port, la tour Azénor est la plus ancienne relique du premier château médiéval. Une légende fait de cet emplacement la prison d’Azénor, fille du Comte Even, accusée injustement d’adultère en 537 et jetée à la mer dans un tonneau confiée à la miséricorde divine. Elle aurait abordé cinq mois plus tard en Irlande, mettant au monde un fils, le futur Saint-Budoc « sauvé des eaux ». Autour du donjon, vers la ville, règne le bastion Sourdéac, érigé au XVIè siècle.
La visite du château se poursuit à travers la cour intérieure du donjon et les salles, aujourd’hui souterraines en partie, de la tour Duchesse Anne.
JE VOUS INVITE A DECOUVRIR LE CHATEAU GRACE AU DIAPORAMA QUE J'AI REALISE...
15:09 Publié dans BRETAGNE | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : chateau de brest
02/08/2009
LES GOEMONIERS VU PAR LES PEINTRES
CE SOIR ,RETOUR AU PAYS DES GOEMONIERS GRACE A MON MUSEE IMAGINAIRE ....JE VOUS Y INVITE ...
09 Rue des Dunes.wma
ANDRE JOLY
VERNIER EMILE
LEMORDANT JEAN JULIEN
LEMORDANT JEAN JULIEN
SIMON LUCIEN
.....ET PORTRAITS DE PECHEURS ...
GUILLOU ALFRED
FLOCH LIONEL
ABRAM PAUL
CORMON FERNAND
POUR REVOIR MA NOTE SUR LES GOEMONIERS
http://monpayslahauteprovence.blog50.com/archive/2009/07/...
18:50 Publié dans BRETAGNE | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : goemoniers, pecheurs bretons
01/08/2009
LA CHAPELLE DE KERSAINT-LANDUNVEZ
DANS 15 JOURS CE SERA LA FETE DANS CE LIEU ...
04 Ar Mor Divent.wma
La Chapelle de Kersaint dédiée à Notre Dame « du vrai secours » est l'objet d'une grande vénération dans le Pays. Jusqu'au milieu du XXième siècle trois Pardons s'y déroulaient chaque année. De nos jours seule la messe du 15 Août réunit les fidèles sur ce lieu de culte.
Au Moyen-Age, existait déjà un sanctuaire sur cet emplacement qui gardait la mémoire de Saint TANGUY et de Sainte HAUDE *(lire la légende en bas de ma note ). Une Eglise la remplaça au milieu du XVième siècle et c'est pour la desservir que l'on créa en 1518 une collégiale de six chanoines qui logeaient à proximité. L'édifice actuel date des XVI et XVIIièmes siècle.
A la Révolution la Chapelle fut officiellement fermée mais la messe continua à y être célébrée par un prêtre réfractaire avec la complicité de la population.
Mise en vente comme « bien national » , elle fut achetée par la famille BAZIL qui la rendit au culte après le Concordat et en fit don en 1818 à « la Fabrique de Landunvez ».
En 1903 , un coup de foudre abattit le clocher ainsi qu'une partie de la toiture. La famille BAZIL prit une fois de plus les frais à sa charge.
Le portail d'entrée est encadré par des motifs décoratifs et recevait à l'origine les armoiries de la famille Du CHASTEL. En face un ossuaire comporte 13 niches. A l'intérieur se trouvaient une statue de Sainte ANNE et la statue de Notre Dame de Bon Secours. Quelques vitraux représentent les épisodes de la légende de Sainte Haude. Les poutres transversales sont remarquable et supportent les Armes peintes de grandes familles bretonnes . Jadis , des maquettes étaient suspendues en guise d'ex-voto. Des cavités dans les murs devaient recevoir des braises pour réchauffer les pèlerins qui logeaient dans l'édifice les veilles de Pardons.
La Chapelle de Kersaint était noyée dans un écrin de végétation et surplombait la route de Ploudalmézeau. Les chapelles voisines de Sainte HAUDE et de Saint SEBASTIEN ont été détruites depuis longtemps.
Récemment restaurée , elle demeure un lieu à juste titre très visité , ne sert plus au culte de façon régulière mais accueille tous les ans une série de concerts renommé qui a emprunté son nom. Le « Cycle Musical de la Chapelle de Kersaint » constitue un bel évènement culturel en été.
LA MAISON DES CHAMOINES

ET A DEUX PAS LA BAIE DE TREMAZAN...
*Dans sa résidence gallo-romaine, située vraisemblablement à l'emplacement des ruines du château de Trémazan, vivaient le seigneur Galon et ses deux enfants Gurguy et Haude. Ayant perdu sa première épouse, ce seigneur se remaria avec une demoiselle de Grande-Bretagne qui se comportait en cruelle marâtre. Tandis que Gurguy allait chercher fortune à la cour du roi franc Childebert, la jeune fille subissait les pires traitements de la part de cette méchante femme qui alla même jusqu'à salir sa réputation. Revenu au pays, Gurguy fut informé par la marâtre de la mauvaise conduite de sa sœur. Indigné, il partit à sa recherche, la trouva en train de laver du linge à une fontaine des environs. Haude prit peur devant ce qu'elle pensait être un étranger. Ceci fut interprété par le frère comme un aveu de culpabilité. L'ayant rattrapée, il la décapita d'un coup d'épée.Le voisinage se chargea de réhabiliter la jeune fille. Alors qu'il demandait des explications à sa belle-mère, Haude réapparut, tenant sa tête qu'elle remit sur ses épaules. Le chroniqueur nous dit que « la méchante fut saisie d'un flux de ventre si violent qu'elle vida tous ses intestins avant d'expirer foudroyée ».
Sainte Haude pardonna à son frère qui alla se confier à l'évêque du Léon, Pol Aurélien. Il prit le nom de Tanguy, fonda le monastère de Saint-Mathieu et devint le Saint Abbé de Plounéour-Ménez.
Le pays est resté profondément imprégné de cette légende. La fontaine Sainte-Haude demeure un lieu très visité.

00:02 Publié dans BRETAGNE | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : la chapelle de kersaint, landunvez
28/07/2009
FLEURS DE BRETAGNE...
POUR ME FAIRE PARDONNER LES LONGUES PERIODES D'ABSENCES ET LE NOMBRE INCALCULABLE DE COMMENTAIRES QUE J'ECRIS MAIS QUI N'ARRIVENT PAS JUSQU'A VOUS ....,AMI(E)S DE BLOG 50 ,DOMINIQUE D'ARRAS ET LES AUTRES ,JE VOUS OFFRE CES FLEURS ...ELLES SONT TOUTES DE BRETAGNE PHOTOGRAPHIEES AU COURS DE MES BALADES SUR LE GR34 PUIS A MOLENE ,A BREST ,A LANDERNEAU ...
BONNE BALADE FLEURIE EN COMPAGNIE DE BOURVIL...
06 Dans la bruyère de Quimperlé.wma
18:03 Publié dans BRETAGNE | Lien permanent | Commentaires (27) | Envoyer cette note
11/07/2009
L'ABEILLE BOURBON
PENDANT MON SEJOUR EN BRETAGNE ,PAR DEUX FOIS ,JE ME SUIS RENDU A BREST ...UNE PREMIERE FOIS POUR VISITER LE PORT ,LE CHATEAU ,LE MUSEE DE LA MARINE ET UNE SECONDE FOIS POUR PRENDRE LE BATEAU POUR L'ILE DE MOLENE AU DEPART DU PORT DE BREST .
ET J'AI EU LE PLAISIR DE DECOUVRIR ,A QUAI ,LE REMORQUEUR "L'ABEILLE-BOURBON" .C'EST UN BATEAU IMPRESSIONNANT DUQUEL SE DEGAGE UNE PUISSANCE EXTRAORDINAIRE ...JE L'AI, BIEN SUR ,PHOTOGRAPHIE ET JE VOUS LE PRESENTE ...
Remorqueur d'Intervention d'Assistance et de Sauvetage Abeille Bourbon
Construit par les chantiers Myklebust, groupe Kleven Maritime, au nord-ouest d'Oslo en Norvège, le remorqueur Abeille Bourbon appartient à l'armement Abeilles International, mais est affrété pour 14 ans (huit ans renouvelable six ans) par la Marine nationale. Sa mission est d'assurer des opérations d'assistance dans les zones maritimes à fort trafic.
Vitrine de BOURBON, les Abeilles International ont investi 51 millions d'euros pour l'achat de deux nouveaux remorqueurs de haute mer. L'Abeille Bourbon succéde à l'Abeille Flandre à Brest. Son sister-ship est l'Abeille Liberté basé à Cherbourg et qui remplace l'Abeille Languedoc.
Doté d'une technologie sortie des usines Rolls Royce, numéro 1 mondial notamment pour les hélices, de quatre moteurs allemand MAK développant une puissance de plus de 21.000 chevaux (vitesse de 19,5 noeuds), l'Abeille Bourbon surpasse en puissance son prédécesseur la mythique Abeille Flandre (4 moteurs de 13.040 CV). Ces concepteurs l'assurent l'Abeille Bourbon affiche une finition de paquebot, notamment au niveau des soudures de coques.
L'Abeille Bourbon est censée répondre aux besoins de tous navires, des pétroliers mais aussi des super porte-conteneurs qui atteindront prochainement les 12.000 boîtes transportées, dont certaines avec des produits dangereux. Le bâtiment est de couleur bleu avec des bandes tricolores, marque des bâtiments de l'action de l'Etat français en mer.
Le contrat d'affrètement de l'Abeille Bourbon atteint 12.850 euros par jour. Toutefois, l'Etat récupère la moitié des gains de remorquage. Ces nouveaux remorqueurs sont issus du projet Abeille 2000 qui a vu le jour en 1999. Pour la première fois, un armateur prenait en compte l'avis des équipages qui avaient participé à de nombreux sauvetages avec les Abeille Flandre et Abeille Languedoc. " C'est une réflexion avec l'ensemble du personnel qui a été menée afin de réfléchir à l'élaboration de nouveaux bateaux ".
Données générales :
Dimensions : 80 (ht) x 16.50 x 6 mètres
Jauge brute : 3200 t
Energie - Propulsion :
Motorisation : 4 moteurs principaux MAK 8M32C de 4000 kW
2 hélices à pas variable avec tuyères.
Propulseurs d'étrave : 2 propulseurs transversaux avant (2 x 883 kW) + 2 propulseurs arrière (2 x 515 kW)
Stabilisation : Système passif à double capacités de stabilisation du roulis pour augmenter les capacités de récupération de naufragés, de mise à l'eau et de récupération des MOB
Puissance : 16000 kW / 21450 CV
Traction au point fixe : 200 tonnes
Vitesses maximales : 19.5 nds à pleine charge par mer belle ; 16.5 nds à pleine charge par mer et vent de force 7
Consommation 68 tonnes par jour à 19 nds

Avril 2005 : Baptême pour l'Abeille Bourbon
Le nouveau remorqueur de haute mer Abeille Bourbon, successeur de l'Abeille Flandre a été baptisé le 13 avril à Brest en présence de sa marraine Bernadette Chirac, du président du groupe Bourbon Jacques de Chateauvieux, du préfet maritime Laurent Mérer, de la députée Hélène Tanguy, et du préfet du Finistère, Gonthier Friederici.
VOUS TROUVEREZ PLUS D'INFO EN ALLANT SUR CE SITE ...
http://www.netmarine.net/g/bat/abeillebourbon/index.htm
QUELQUES PHOTOS DE L'ABEILLE BOURBON EN MER (photos trouvées sur le net )

22:23 Publié dans BRETAGNE | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
06/07/2009
BRETAGNE.... GRAPHISME....
09:02 Publié dans BRETAGNE | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
04/07/2009
GOEMONIERS...LES TRAVAILLEURS DE LA MER ...
Autrefois sur ces côtes nord du Finistère, durant l'été, on pouvait voir sur les dunes et les grèves l'activité des paysans goémoniers. Le travail se faisait en famille. Le marin allait récolter les laminaires sur les hauts fonds proches de la côte. A l'arrivée des bateaux sur la grève, les algues étaient transférées sur une charette et transportées sur les dunes pour le séchage. Ensuite, elles étaient mises en tas en attendant le brûlage qui se faisait dans des fours en pierres sur la dune. On obtenait ainsi des pains de soude qui étaient vendus aux industriels pour en exploiter l'iode.

J'ai emprunté ces 5 magnifiques photos au site de Bernard Koch dont je vous mets le lien pour son site ,ci dessous .Il nous montre la récolte du gomon à l'ancienne à Plougerneau !C'est un spectacle remarquable !Bravo !
http://bernard.koch.free.fr/Bretagne/Goemont/Goemont0.htm
Les fours à goémon sont des fossés creusés dans le sol. De 5 à 10 de mètres de long , les parois et le fond sont tapissés de pierres plates assemblées avec de la glaise. Ces fours étaient divisés en compartiments dans lesquels on brûlait le goémon sec. Après le brûlage, chaque compartiment recueillait un bloc de soude d'environ 50 kilos, et la soude récoltée était vendue aux usines de produits chimiques.
Il fallait environ 1 tonne de goémon vert pour obtenir un bloc de 50kg de soude dont l'usine extrayait au mieux 1kg d'iode.
Ces fours à goémon sont encore visibles en de nombreux endroits de la côte Finistère: Plozevet, Plouneour-Trez, Lampaul-Plouarzel, Porspoder, Ile de Molène, etc.






Les algues sont les plus anciennes formes de vie sur notre planète. Riche de variétés, le champ algal breton recèle à lui seul, plus de 800 espèces de ces végétaux marins. Les hommes ont cependant utilisé cette ressource abondante de façons très diverses selon les cultures. Si les Asiatiques ont développé très tôt une alimentation puis une gastronomie à base d'algues, les peuples du nord les ont toujours considérées comme un aliment de misère. Engrais naturel, combustible, nourriture, l'algue est devenue avec l'âge industriel une source de matières premières pour la pharmacie, la cosmétique, l'agroalimentaire et l'agro-fourniture.

On peut distinguer quatre époques dans l'utilisation du goémon en Bretagne. Le goémon fut d'abord utilisé comme engrais, puis pour la soude qu'il contient. En 1681, Colbert réglementa la récolte du goémon. La soude était utilisée dans la fabrication du verre. En 1811 on découvrit l'iode, produit rare et cher. Le goémon fut alors récolté pour l'iode qu'il contient. On l'obtenait en séchant et en brûlant le goémon. L'iode était utilisée en pharmacie (teinture d'iode). Dans les années 1950 l'iode produite au Chili vint concurrencer celui extrait des algues et le remplaça car il coûtait moins cher. Actuellement le goémon est recherché pour ses alginates (les sels de l'acide alginique) .Ils servent comme épaississant et gélifiant. On les trouve dans les produits dentaires, les crèmes glacées, les patisseries, les parfums, les cosmétiques, les médicaments ... On compte plusieurs centaines d'utilisations de ces alginates !
De nos jours, les bateaux goémoniers sont équipés d'une vis hélicoïdale nommée "scoubidou" qui enroule les algues et les remonte. Le scoubidou hydraulique a été une véritable révolution dans le métier. Le problème majeur des goémoniers est longtemps resté le séchage : soumis aux caprices du temps, il mobilisait toutes les familles pour un travail non rétribué. Le naufrage de l'Amoco Cadiz a pesé lourd dans la décision des usines d'acheter à partir de 1978 le goémon non sèché. L'usage du scoubidou, et ce dernier progrès a vraiment amélioré la qualité de vie des goémoniers. En l'an 2000 ce sont 25 bateaux du port de Lanildut qui ont pratiqué la récolte.

Le goémonier est un bateau de petit taille, à fond plat et non ponté, équipé d'un bras mécanique articulé plongeant dans l'eau et se terminant par un « scoubidou », outil en forme de crochet sur lequel les algues sont entraînées par un mouvement de rotation puis arrachées. Les algues remontées à la surface sont ensuite stockées dans la cale du bateau, une pompe tournant en permanence pour évacuer l'eau embarquée avec les algues.
35 000 tonnes d'algues, soit 60% de la récolte française sont débarquées au port de Lanildut dans l'Aber-Ildut (Finistère). Elle est constituée en presque totalité de Laminaria digitata destinée à la production d'alginates. Le niveau de production est très variable d'une année sur l'autre en fonction du cours des alginates sur le marché mondial où la France fait figure de nain.

LE PORT DE LANILDUT
Au 19 ème siècle, il y avait beaucoup de goémoniers qui travaillaient sur la côte. Alors certains ont décidé d'aller exploiter les champs d'algues de l'archipel de Molène. On les a appelé les goémoniers migrants ou "pigouillers".
Les goémoniers préféraient pêcher le goémon dans l'archipel de Molène (ce sont des îles regroupées) parce qu'il y a beaucoup de laminaires, que la mer et les îles sont plus abritées du vent que sur les côtes, donc les algues sont plus faciles à arracher. Mais la traversée était dangereuse.
Trajet du goémon.
Autrefois : Les goémoniers migrants habitaient sur l'archipel de Molène pendant 3 mois (du début mai au 15 octobre), ils allaient récolter le goémon autour des îles. Ils le faisaient sécher et le mettaient dans des sacs. Puis un sablier (grand bateau à fond plat) venait chercher les sacs pour les emmener au port de Lanildut. On les emmenait ensuite dans les usines.
Aujourd'hui : Les goémoniers migrants vont récolter le goémon avec des bateaux à moteur et un skoubidou hydraulique. Ils rentrent au port de Lanidult tous les soirs. Ils déchargent le goémon qui part tout de suite dans les usines (depuis 1978 et l'échouage de l'Amoco-cadiz, les usines ont accepté de prendre le goémon vert, c'est à dire non séché). Le travail est moins difficile.
Equipement
Autrefois : Avant les bateaux à moteur, les goémoniers migrants avaient dans leur bateau : une guillotine (long manche avec une faucille qui sert à arracher les algues), et de la nourriture pour la journée. Quand ils rentraient de mer, il y avait sur l'île le cheval et la charrette qui les attendaient pour décharger le goémon puis pour l'envoyer sur les dunes afin qu'il sèche pendant plusieurs jours.
Aujourd'hui : Ils partent avec un bateau plus perfectionné : ils ont un skoubidou hydraulique commandé par 5 manettes.
Les conditions de vie
Autrefois : La récolte a lieu du mois de mai au 15 octobre parce que c'est la période où les algues poussent. Les goémoniers partaient trois mois sur les îles de l'archipel de Molène. Ils habitaient dans des maisons en pierres et terre séchée. L'eau était peu potable, le pain était rarement bon, souvent il était moisi. Ils mangeaient aussi du lard et du jambon. A tour de rôle, un gémonier rentrait au port pour le ravitaillement. Ils avaient une ferme (ou travaillaient dans les fermes) pour pouvoir vivre le reste de l'année.
Aujourd'hui les goémoniers partent le matin pour arriver sur les champs d'algues à la mi-marée descendante et rentrent à la mi-marée montante. Ils déchargent à Lanildut, ils vont manger, puis repartent parfois pour une autre récolte.Beaucoup vont pêcher la coquille Saint-Jacques dans la rade de Brest le reste de l'année.
L'évolution du nombre de goémoniers
En 1945, en Bretagne, il y avait 3 000 goémoniers, 400 à 500 étaient de Plouguerneau. En 1950 il n'y en avait plus que 300.
En 1998 il y avait 70 bateaux de goémoniers. En 1999, il y a 62 bateaux de goémoniers en Bretagne : 8 bateaux avec 2 grues et 54 bateaux avec 1 grue. Parmi ces goémoniers, 8 sont de Plouguerneau : 2 travaillent à Saint Michel, 2 à Kervenni, 4 sont des goémoniers migrants. Le nombre de goémoniers a beaucoup diminué.
La récolte des algues :
La récolte des algues se fait de début mai au 15 octobre (elle dure 6 mois), parce que les laminaires poussent à cette époque. Le travail a lieu à marée basse car le skoubidou n'est pas assez long pour atteindre le goémon à marée haute.
Les ports de déchargement d'algues des goémoniers de Plouguerneau:
Lanildut : Lanildut est situé dans le Finistère, à côté de Ploudalmézeau. Ce sont les goémoniers migrants qui y viennent. C'est le premier port d'Europe pour le déchargement d'algues. Il y a environ 25 bateaux qui déchargent 45 % (3 000 tonnes d'algues) de la production nationale.
Le Koréjou : Les 2 goémoniers qui travaillent au large de Saint Michel déchargent au Koréjou (port de Plouguerneau).
Lilia : Les 2 goémoniers qui travaillent du côté de Kervenni déchargent à la cale de Lilia.
09:15 Publié dans BRETAGNE | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
03/07/2009
LES CHEVAUX DE LA COTE DES LEGENDES
SI VOUS LE VOULEZ BIEN ,ON VA RESTER EN COMPAGNIE DES CHEVAUX...
A PLUSIEURS ENDROITS ,LE LONG DE CETTE MAGNIFIQUE COTE DES LEGENDES, ENTRE PORTSALL ET PORSPODER ,ON RENCONTRE DES TROUPEAUX DE CHEVAUX ,DES JUMENTS ET LEUR POULAIN ...UNE CLOTURE ELECTRIQUE TRES DISCRETE LES MAINTIENT DANS UN ESPACE RICHE D'UNE HERBE CERTAINEMENT D'UN GOUT EXQUIS .LE PANORAMA EST A COUPER LE SOUFFLE .
IL Y A DONC TOUT CE QU'IL FAUT POUR SE LAISSER TENTER PAR CE SPECTACLE ...PAS DE GESTES BRUSQUES ,UN PEU DE PATIENCE ET DE CALME ET TRES VITE LES CHEVAUX S'HABITUENT A MA PRESENCE ET CELLE DE L'APPAREIL PHOTO ...
APRES QUELQUES RECHERCHES ,IL ME SEMBLE AVOIR TROUVER LA RACE DE CES CHEVAUX :CE SONT DES CHEVAUX DE TRAIT BRETON .
21:26 Publié dans BRETAGNE | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : chevaux de landunvez, cote des legendes




































































































