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22/01/2009

IL Y A PLUS OU MOINS 15000ANS...DU TEMPS DE CROMAGNON ....

EN CE TEMPS D'HIVER INHABITUEL,AVEC SON CORTEGE DE NEIGE ,DE FROID INTENSE,ALORS QUE L'ON EVOQUE LE DEREGLEMENT CLIMATIQUE ,L'ENVIE M'EST VENUE DE VOUS PARLER DE NOS LOINTAINS ANCETRES LES HOMMES DE CROMAGNON,DU CLIMAT QUI REGNAIT A LEUR EPOQUE ,DU CADRE DANS LEQUEL ILS VIVAIENT ,DES ANIMAUX QU'ILS ONT CHASSES ET PEINTS SUR LES PAROIS DES GROTTES QUI LEUR SERVAIENT D'ABRIS OU DE LIEUX DE CEREMONIES CHAMANIQUES .
MAIS TOUT D'ABORD LE CLIMAT ET DES EXPLICATIONS SUR LES RAISONS DE CE FROID EXTREME QUI REGNAIT A CETTE PERIODE EN EUROPE


D'AUTRES NOTES SUIVRONT ...JE LES DEDIE TOUTES A MES PETITES FILLES ET EN PARTICULIER A ANAIS QUI AIME BEAUCOUP LA PREHISTOIRE ET LES MAMMOUTHS !


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Musique du film L'Odyssée de L'Espèce .Réalisé par Yvan Cassar et Eric Chevalier


Depuis 3 Ma, le climat oscille continuellement, entre périodes glaciaires et interglaciaires. Avant l'apparition de l'homme, le volume des glaces, légèrement plus faible que l'actuel, ne variait que lentement. Puis le volume des glaciers a commencé à osciller rapidement au cours du temps entre un minimum, proche de l'état actuel (calottes groenlandaise et antarctique), et un maximum, où le volume des glaces est triple. Les variations de composition isotopique des carbonates marins traduisent celles du volume de l'océan, le niveau des mers serait monté et descendu de 50 à 60 m (à raison de plusieurs millimètres par an) à chaque formation ou disparition de calottes de glace sept à huit fois plus importantes que l'inlandsis groenlandais actuel. Entre - 2 et - 1 Ma, époque qui a vu l'évolution des Homo habilis et des pithécanthropes, on dénombre environ vingt-cinq périodes glaciaires et interglaciaires, soit une périodicité de l'ordre de 40 000 ans. Il y a 800 000 ans, à peu près l'époque de la maîtrise du feu, le rythme change : la période passe de 40 000 à 1 00 000 ans et l'amplitude devient deux fois plus grande. Le niveau des mers varie de 100 à 130 m et, à leur extension maximale, les inlandsis atteignent New York, Londres, Berlin et les glaciers des Alpes s’avancent jusqu’à Lyon. Le dernier cycle glaciaire est le mieux connu.

Il y a 130 000 ans, alors que I'homme de Neandertal arrive en Europe, les conditions climatiques étaient comparables aux conditions actuelles, voire plus clémentes. Assez régulièrement, malgré des périodes de recul, le volume des glaces a augmenté pour atteindre un premier maximum il y a environ 60 000 ans, puis un dernier voici 20 000 ans, à l’époque de l’homme de Cro-Magnon. Dans les hautes latitudes de l’hémisphère Nord, les inlandsis recouvrent de deux à trois milles mètre de glace l’Amérique du Nord et une grande partie de l’Europe du Nord. Puis, très rapidement, en moins de 10 000 ans, toute cette glace disparaît. La déglaciation se réalise en deux temps : assez lentement (de -18 000 à -15 000 ans), le quart des glaces fond; puis la fusion s'accélère il y a 14 000 ans, et, en dépit d'un dernier coup de froid et d'une réavancée des glaciers de montagne il y a environ 12 000 ans, les dernières traces de calottes glaciaires américaine et européenne disparaissent il y a 7 000 ans.


Cette déglaciation est un phénomène extrêmement brutal ; à certaines époques, le niveau des mers est monté de un à deux mètres par siècle. La calotte nord-américaine semble s'être en partie disloquée sous forme d'icebergs et, dans certaines régions, le front du glacier a parfois reculé de plusieurs kilomètres par an.

La théorie astronomique

Lorsque la théorie glaciaire a été pour les premières fois évoquée, une des raisons de la résistance des savants face à ce qui paraît aujourd’hui une évidence était la difficulté d’expliquer la raison des changements climatiques qu’elle impliquait : à tel point que nombre d'interprétations étaient basées sur l’altitude, les glaciations n’ayant, dans cette hypothèse, pris fin qu’en raison de l’érosion ou de l’abaissement des terres pour quelque autre raison. Par la suite, à peu près toutes les hypothèses ont été émises. Dès 1839, l’activité des tâches solaires était soupçonnée d’être à l’origine des changements climatiques. Trois ans plus tard, le mathématicien Jean Adhémar (1797-1852) est persuadé que les glaciations sont périodiques — idée tout à fait nouvelle — et incrimine la précession des équinoxes. En 1844, Félix de Boucheporn invoque les déplacements de l’axe de la terre. En 1847, Henri Lecocq émet l’hypothèse étrange que les glaciations sont dues à une température plus élevée que de nos jours ! Jacques Joseph Ebelmen (1814-1852) est le premier à relier au comportement de l’atmosphère, en 1845, la teneur en dioxine de carbone. En 1863, William Hopkins invoque la déviation du Gulf Stream. En 1875, James Croll prend en compte la précession, mais aussi l’obliquité de l’axe terrestre et l’excentricité de l’orbite. Il y eut aussi des hypothèses plus étranges. Dans La face de la terre (1909), le grand géographe Hans Suess lance l’hypothèse que les glaciations seraient dues à la chute de l’Atlantide, continent qui aurait relié les Antilles à l’Espagne. Citons encore, pour mémoire, la Glazialcosmogonie de l’Autrichien Hans Hörbiger (1860-1931), en 1913 : selon lui, les glaciations auraient pour cause la chute, sur la terre, de quatre lunes successives.

Plus sérieusement, en 1896, Svante August Arrhenius (1859-1927), prix Nobel de chimie, relie le taux de CO2 à la température, se basant sur les Remarques générales sur les températures du globe terrestre et des espaces planétaires émises par Joseph Fourier en 1824, dans lequel celui-ci, s’appuyant sur les travaux de Saussure, décrivait comment l’atmosphère se comportait « comme une serre » ; Fourier remarquait aussi, en précurseur, que « l’établissement des sociétés humaines » pouvait faire varier la chaleur moyenne. Puis le Serbe Milutin Milanković (1879-1958), en 1941, associe les paramètres orbitaux aux glaciations, précisant la théorie de Croll. Selon lui trois variations différentes peuvent entrer en jeu : l’excentricité de l’orbite terrestre autour du soleil, variant selon deux cycles de 400 000 et 100 000 ans ; l’inclinaison de l’axe terrestre, évoluant par cycle de 41 000 ans ; enfin, la précession des équinoxes, dont les périodes sont de 19 000 et 23 000 ans.

Faute de datations suffisamment précises, la théorie de Milanković sera longtemps suspecte ; sa validité sera démontrée, un quart de siècle plus tard, au fond des océans, mais également au cœur de l’Antarctique et du Groënland.
VOILA POUR LE CLIMAT .MA NOTE SUIVANTE SERA CONSACREE AUX PAYSAGES DU PALEOLITHIQUE ...JE TIENS A REMERCIER SYLVAIN COUTTERAND QUI M'A PERMIS "D'EMPRUNTER" SES ECRITS
Je vous invite à aller visiter son site ,vous ne serez pas déçu !Il a fait un travail remarquable !!!
http://www.glaciers-climat.com/

 
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