logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

08/09/2010

DE TIBERHINE ...A MIDELT...

LE FILM "DES HOMMES ET DES DIEUX" est sorti dans les salles le 8 SEPTEMBRE 2010 il y a plus de 4 années ......

CANNES 2010

présente un film sur les moines de Tibhirine :

"Des hommes et des dieux"

HommesDieuxPoster.jpg

Réalisé par Xavier Beauvois ce film en compétition au Festival de Cannes réunit au générique Lambert Wilson, Michael Lonsdale, Olivier Rabourdin, Philippe Laudenbach, Jacques Herlin, Loïc Pichon, Xavier Maly, Jean-Marie Frin… 

HommesDieuxPic1.jpg

"Des hommes et des dieux"  retrace le quotidien des moines de Tibhirine avant leur enlèvement et leur assassinat en 1996.

Sortie en salles le 8 septembre 2010. 

 

Grâce à ce film ,On connaitra donc un peu mieux les moines trappistes assassinés à Tibhérine en Algérie, en 1996 !

Personnellement en mai 2004 ,j'ai eu l'immense privilége de  rencontrer  les deux survivants de ce massacre à Notre-Dame de l'Atlas à Midelt au Maroc , où des sœurs franciscaines leur tiennent compagnie et prêchent par l'exemple:
Frère Jean-Pierre et frère Amédée, seuls survivants et témoins directs des évènements de 1993 et 1996.

2004.05 VOYAGE PELERINAGE AU MAROC 427 (308).jpg
Frére Jean Pierre Photo J .Lecerf
2004.05 VOYAGE PELERINAGE AU MAROC 427 (309).jpg
Frére Amédée Photo J.Lecerf
(Ils  ont livré pour la première fois leur récit au micro de Philippe Reltien pour l'émission Interception de France Inter du 8 avril 2007.)


“Nous sommes là pour prier, méditer et faire de bonnes confitures”, plaisante le père Jean- Pierre, ce vaillant septuagénaire au regard espiègle et au sourire si doux, dont l'horreur vécue en Algérie ne semble avoir nullement entamé la sérénité
De Tibhirine à Midelt
2004.05 VOYAGE PELERINAGE AU MAROC 427 (310).jpg
Notre Dame de l'Atlas à Midelt .Photo J.Lecerf
2004.05 VOYAGE PELERINAGE AU MAROC 427 (303).jpg
L'Eglise Notre Dame de l'Atlas .Photo J.Lecerf
midelt-capilla-monasterio.jpg

C'est à Midelt en plein Moyen Atlas, là où les écarts de température sont des plus rudes, que le si tristement célèbre monastère de Tibhirine en Algérie a trouvé refuge. Il continuait, au plus fort de la tragédie algérienne, à abriter un groupe de réflexion et de prière islamo-chrétien, le “Ribat Essalam”, avant d'être décimé en 1996 par le GIA ou, selon certains, par une organisation armée nettement plus conventionnelle. C'est le symbole d'espoir représenté par cet ultime espace de dialogue interreligieux qui est anéanti lorsque sont éliminés dans d'atroces conditions sept des neuf moines de Tibhirine. Les deux seuls survivants de ce funeste massacre sont transférés, dans un premier temps, dans une annexe à Fès. Mais la vie monastique ne s'accommodant pas aisément de la vie urbaine, c'est à Midelt auprès de leurs sœurs en religion, les franciscaines de Marie, qu'ils s'établissent définitivement en juillet 2000. Depuis, ils s'emploient à réaliser leur idéal spirituel en démontrant tous les jours que la fraternité entre les peuples est possible. “Nous nous enrichissons au contact de l'autre et quand nous pouvons mettre à profit nos modestes capacités pour aider ceux qui souffrent, nous savons alors que notre présence n'est pas vaine”,  dit le père Jean-Pierre.


Des trappistes discrets
Les moines trappistes de Midelt ont un mode de vie très austère car ils appartiennent à l'ordre le plus rigoureux des cisterciens, celui de la stricte observance. Leur nom de “trappistes” provient d'un mouvement de réforme qui a commencé à partir du monastère français de Notre-Dame de la Trappe en Normandie et dont la doctrine prône le retour aux fondements de la vie monastique originelle. La règle de leur ordre impose des principes d'obéissance, de silence, de pauvreté et d'humilité dans une vie de travail et de méditation des textes sacrés. A Notre-Dame de l'Atlas, les moines participent à sept offices communautaires par jour, le reste du temps étant consacré aux cultures potagères, à l'entretien des bâtiments et du jardin. Tout cela, bien sûr, dans un silence que ne vient troubler que le piaillement des oiseaux ou la sonnerie stridente qui annonce parfois l'arrivée de frères en religion venus pour quelques heures, quelques jours ou quelques mois, faire retraite dans l'hôtellerie du monastère.

Des franciscaines entreprenantes
À côté de ces moines silencieux, revenus de l'enfer algérien, s'activent des sœurs franciscaines. Leur monastère, séculaire, est adossé à Notre-Dame de l'Atlas. Une femme à la silhouette étonnamment juvénile descend, d'un saut énergique, de la plage arrière du pick up Peugeot. Elle effectue, plusieurs fois par jour, une navette entre Midelt et Tatiouine à quelque quinze kilomètres de là. Elle accomplit ensuite d'un pas alerte les dix minutes de marche qui séparent la ville moderne de Ksar Taakit où se situe la Kasbah Meriem, atelier de tissage et lieu de vie des sœurs franciscaines. Arborant sur la tête le foulard noir aux rubans chatoyants et la jupe longue des berbères de l'Atlas, elle devise en amazigh avec tous ceux qui viennent la saluer. Elle, c'est sœur Marie qui vit au Maroc depuis quatre ans. Seuls ses yeux d'un bleu profond et son magnifique teint d'Irlandaise la trahissent. “Avant, dans une autre vie, j'étais la parfaite occidentale moderne, je vivais à Dublin, je travaillais…”. Sœur Marie vit à Tatiouine et avec deux autres religieuses, anime une coopérative de tissage de tapis. Aux beaux jours, elle grimpe à flanc de montagne à dos de mulet pour aller à la rencontre des tribus nomades. Elle s'emploie alors à leur prodiguer les soins de base, à aider à la pré-alphabétisation des plus jeunes ou encore à veiller à l'avancement des travaux de tissage des femmes de la coopérative.

Tous les vendredis, jour du souk hebdomadaire à Tatiouine, les tisserandes nomades descendent dans la vallée pour vendre leur production et acheter pains de sucre, huile, thé, farine… Sœur Marie portera ensuite les plus belles pièces à l'atelier principal de Midelt où sœur Térésa, installée derrière sa machine à coudre, supervise les travaux. Toutes les deux prêchent par l'exemple. Rqia est catégorique : “Je travaille ici depuis de très longues années et je n'irais ailleurs pour rien au monde, j'ai enfin su ce que veut dire être traitée d'égale à égale”. Rqia nous fait visiter la salle de vente et d'exposition des produits de l'atelier : tapis aux couleurs vives, couvertures en pure laine, nappes et napperons finement brodés s'entassent en attendant l'hypothétique visiteur et surtout les deux expositions-vente annuelles organisées à Casablanca. Grâce à l'église ? “Je viens d'un pays, l'Irlande, où l'église catholique est forte, elle est partout. La voir ici évoluer dans l'humilité la plus totale permet de tout relativiser, ce qui est essentiel”. Et justifie la présence de Marie et ses soeurs.

2004.05 VOYAGE PELERINAGE AU MAROC 427 (311).jpg
Femmes de Midelt au Lavoir...Photo J.Lecerf

 

 

RAPPEL DES EVENEMENTS ... 

Dans la nuit du 26 au 27 mars 1996, sept moines trappistes du monastère de Tibhirine en Algérie sont enlevés. Séquestrés pendant deux mois, ils sont assassinés le 21 mai 1996.

Le 14 décembre 1993, 12 ouvriers croates sont égorgés à quelques kilomètres du monastère. Les assassins, probablement issus du GIA, séparent musulmans et chrétiens, pour ne tuer que ces derniers.

Le 24 décembre 1993, dans la nuit de Noël, un commando du GIA se présente, menaçant, à la porte du monastère. Le père Christian obtient qu'ils déposent leurs armes pour entrer dans le monastère et s’entretenir avec lui. Sayeh Atyah, le chef des islamistes, exige trois choses : que les moines versent de l'argent au GIA en signe de soutien. Le père Christian refuse ; que le frère Luc, médecin installé à Tibhirine depuis cinquante ans, aille immédiatement dans la montagne soigner des militants blessés. Le frère Luc se dit prêt à soigner quiconque se présentera au monastère, sans poser de questions, comme l'y autorise le serment d'Hippocrate ; que les moines leur remettent le stock de médicaments. Le père Christian refuse, expliquant que le stock est très maigre et réservé aux pauvres.

Vous perturbez la fête du prince de la paix, la fête de Noël, ajoute le père Christian. L'islamiste, impressionné, se retire, en précisant qu'il enverra ses blessés munis du mot de passe Christian.

Dans la nuit du 26 au 27 mars 1996 à 1 h 30 du matin, un groupe d'une vingtaine d'islamistes se présente et réclament frère Luc. Devant le refus du gardien, ils pénètrent de force et se précipitent alors directement vers le bâtiment où dorment les moines. Après des tractations avec le père Christian, ils réveillent six autres moines. Les islamistes les emmènent de force. Le Père Christian ayant déclaré au commando qu'ils étaient sept moines présents, deux frères restent cachés dans leur chambre et échappent à l'enlèvement. Frère Jean-Pierre et frère Amédée sont les seuls survivants et témoins directs des évènements.

Le 21 mai, le communiqué n° 44 du GIA annonce : « Nous avons tranché la gorge des sept moines, conformément à nos promesses. Que Dieu soit loué, ceci s'est passé ce matin. ». Ce n'est que neuf jours plus tard qu’on retrouve les corps près de Médéa. Après les obsèques à la nouvelle cathédrale d'Alger, ils sont enterrés, conformément à leur désir, au monastère de Tibhirine.

2004.05 VOYAGE PELERINAGE AU MAROC 427 (305).jpg
Chapelle à ND de l'Atlas :Portraits des moines assassinés
Photo J.Lecerf




Les sept moines sont :

- Dom Christian de Chergé, prieur de la communauté depuis 1984, 59 ans, moine depuis 1969, en Algérie depuis 1971.

- Le Frère Luc Dochier, 82 ans, moine depuis 1941, en Algérie depuis 1947. Médecin, il a exercé pendant la deuxième guerre mondiale avant de prendre la place d'un père de famille nombreuse en partance pour un camp de prisonniers en Allemagne. Présent cinquante ans à Tibhirine, il a soigné tout le monde gratuitement, sans distinction. Déjà en juillet 1959, il avait été enlevé par les membres du FLN (Front de Libération Nationale)

- Le Père Christophe Lebreton, 45 ans, moine depuis 1974, en Algérie depuis 1987.

- Le Frère Michel Fleury, 52 ans, moine depuis 1981, en Algérie depuis 1985. Membre de l'Institut du Prado, il était le cuisinier de la communauté.

- Le Père Bruno Lemarchand 66 ans, moine depuis 1981, en Algérie et au Maroc depuis 1990.

- Le Père Célestin Ringeard, 62 ans, moine depuis 1983, en Algérie depuis 1987. Son service militaire fait en Algérie le marque pour le reste de sa vie, car notamment, en tant qu'infirmier, il soigne un maquisard que l'armée française voulait achever.

- Le Frère Paul Favre-Miville, 57 ans, moine depuis 1984, en Algérie depuis 1989. Il était chargé du système d'irrigation du potager du monastère.



Testament spirituel du frère Christian

Quand un A-DIEU s’envisage...

S'il m'arrivait un jour - et ça pourrait être aujourd'hui - d'être victime du terrorisme qui semble vouloir englober maintenant tous les étrangers vivant en Algérie, j'aimerais que ma communauté, mon Eglise, ma famille, se souviennent que ma vie était DONNEE à Dieu et à ce pays.

Qu'ils acceptent que le Maître unique de toute vie ne saurait être étranger à ce départ brutal. Qu'ils prient pour moi : comment serais-je trouvé digne d'une telle offrande ? Qu'ils sachent associer cette mort à tant d'autres aussi violentes laissées dans l'indifférence de l'anonymat. Ma vie n'a pas plus de prix qu'une autre. Elle n'en a pas moins non plus. En tout cas, elle n'a pas l'innocence de l'enfance. J'ai suffisamment vécu pour me savoir complice du mal qui semble, hélas, prévaloir dans le monde, et même de celui- là qui me frapperait aveuglément.

J'aimerais, le moment venu, avoir ce laps de lucidité qui me permettrait de solliciter le pardon de Dieu et celui de mes frères en humanité, en même temps que de pardonner de tout cœur à qui m'aurait atteint.

Je ne saurais souhaiter une telle mort ; il me paraît important de le professer. Je ne vois pas, en effet, comment je pourrais me réjouir que ce peuple que j'aime soit indistinctement accusé de mon meurtre.

C'est trop cher payé ce qu'on appellera, peut-être, la « grâce du martyre » que de la devoir à un Algérien, quel qu'il soit, surtout s'il dit agir en fidélité à ce qu'il croit être l'islam. Je sais le mépris dont on a pu entourer les Algériens pris globalement. Je sais aussi les caricatures de l'islam qu'encourage un certain islamisme. Il est trop facile de se donner bonne conscience en identifiant cette voie religieuse avec les intégrismes de ses extrémistes.

L'Algérie et l'islam, pour moi, c'est autre chose, c'est un corps et une âme. Je l'ai assez proclamé, je crois, au vu et au su de ce que j'en ai reçu, y retrouvant si souvent ce droit-fil conducteur de l'Évangile appris aux genoux de ma mère, ma toute première Eglise, précisément en Algérie, et, déjà, dans le respect des croyants musulmans. Ma mort, évidemment, paraîtra donner raison à ceux qui m'ont rapidement traité de naïf, ou d'idéaliste : « Qu'il dise maintenant ce qu'il en pense ! » Mais ceux-là doivent savoir que sera enfin libérée ma plus lancinante curiosité. Voici que je pourrai, s'il plaît à Dieu, plonger mon regard dans celui du Père pour contempler avec lui ses enfants de l'islam tels qu'il les voit, tout illuminés de la gloire du Christ, fruits de sa Passion, investis par le don de l'Esprit dont la joie secrète sera toujours d'établir la communion et de rétablir la ressemblance, en jouant avec les différences.
Cette vie perdue, totalement mienne, et totalement leur, je rends grâce à Dieu qui semble l'avoir voulue tout entière pour cette JOIE-là, envers et malgré tout. Dans ce MERCI où tout est dit, désormais, de ma vie, je vous inclus bien sûr, amis d'hier et d'aujourd'hui, et vous, ô amis d'ici, aux côtés de ma mère et de mon père, de mes sœurs et de mes frères et des leurs, centuple accordé comme il était promis !

Et toi aussi, l'ami de la dernière minute, qui n'aura pas su ce que tu faisais. Oui, pour toi aussi je le veux, ce MERCI, et cet « A-DIEU » envisagé de toi. Et qu'il nous soit donné de nous retrouver, larrons heureux, en paradis, s'il plaît à Dieu, notre Père à tous deux. AMEN ! Incha Allah !

Alger, 1er décembre 1993.
Tibhirine, 1er janvier 1994.

Christian

 

Frère amédée est décédé à Aiguebelle il y a plus de 2 ans...

Aux dernières nouvelles, Frère Jean-Pierre vit toujours au monastère de Midelt...

Commentaires

superbe hommage à des hommes de l'ombre et de PAIX
Ce film sera sans doute pour beaucoup l'occasion de découvrir la réalité de la vocation monastique
MERCI pour cette note de poids et de justice

Écrit par : framboisine | 22/05/2010

Répondre à ce commentaire

Quel bel hommage que tu rends à ces hommes de foi
la lettre d'adieu m'a beaucoup touchée comment être capable de temps d'amour J'irai voir ce film
Bon dimanche de Pentecôte
Bises Brigitte

Écrit par : fleurbleu | 23/05/2010

Répondre à ce commentaire

très belle note détaillée sur les moines de Tibhirine. Note Dame de l'Atlas est une jolie église. Il y a quelques années, avant Noël, j'avais assisté à une conférence mémoire, à la basilique de Fourvière Lyon, sur ces moines, j'avais acheté un CD également. Lorsque je vais chez mon amie à Taulignan 26, il n'est pas rare de nous rendre au monastère d'Aiguebelle, dans l'église en entrant, à gauche, figurent aussi la photo des 7 moines assassinés.Je ne manquerai pas d'aller voir le film en Septembre 2010.Amitié. Renée

Écrit par : Campanule | 31/05/2010

Répondre à ce commentaire

Merci pour ce long billet et ces photos et illustrations magnifiques!
J'ai appris beaucoup de choses aujourd'hui et vous en remercie grandement.
Je diffuse votre blog!

Écrit par : charles-orpostal | 02/06/2010

Répondre à ce commentaire

Bonsoir Jacques
Qui en effet aurait pu oublier cet assassinat des 7 moines trappistes .Leurs foi était grande .
Bonne fête à toi mon ami.

Écrit par : heraime | 25/07/2010

Répondre à ce commentaire

Que cette terrible affaire si odieuse ne m'empêche pas de te souhaiter un très bon anniversaire.d'autant plus qu'il a du bien être arroser aujourd'hui ,si c'est comme dans le Forez.il a plu toute la journée,ce qui fait mon bonheur car les cèpes vont sortir.Bonne journée à toi l'ami.

Écrit par : heraime | 07/09/2010

Répondre à ce commentaire

Fallait-il déjà faire un film ? C'est bien tôt, d'autant plus pour une communauté qui n'ambitionne que silence et retrait de la vie somptueuse.

Il m'est venu à l'idée que ce sujet aussi grave peut être utilisé dans le seul but d'en rajouter à l'islamophobie ambiante.

"Il est trop facile de se donner bonne conscience en identifiant cette voie religieuse (l'islam) avec les intégrismes de ses extrémistes". Puisse cette seule phrase et le vrai don d'amour de ces moines être suffisamment explicites pour tous.

Je n'irai pas voir ce film par respect pour cette communauté et celle, l'Algérie, où ils ont choisi de vivre.

Cher Jacques

J'espère que mon opinion, sur ce sujet grave, n'entamera pas une sympathie beaucoup plus légère qu'on peut éprouver sur les blogs.

Amitiés. Je t'embrasse. Monique

Écrit par : monique | 08/09/2010

Répondre à ce commentaire

Magnifique illustration d'un pardon anticipé ces moines savaient que leur vie était menacée et à l'exemple de Jésus il a dit " pardonne-leur père parce qu'ils ne savent pas ce qu'ils font" quelle foi illuminait sa vie !
J'ai beaucoup aimé tes photos
Bisous

Écrit par : f.jegou | 08/09/2010

Répondre à ce commentaire

Bonsoir Jacques,je passe ce soir tout à fait par hasard.Ta note mérite que je m'y attarde et je vais le faire,parce que ce que tu écris n'est jamais "léger".

Sois assuré de mon amitié.

Betty

Écrit par : betty | 19/09/2010

Répondre à ce commentaire

je viens de découvrir votre blog, après êtreallé voir en salle le film de Xavier Beauvois. Merci pour toutes les précisions que vous apportez. Je ne savais pas tout cela, en particulier que les deux moines rescapés avaient trouvé refuge à Midelt. Je vois une grand eressemblance entre vos photos et celles du film.

Écrit par : Alain L. | 19/09/2010

Répondre à ce commentaire

"Le cinéma m'a sauvé la vie ! (...) Ce n'est même pas un métier, c'est une passion. Quand je pense à mon enfance, à d'où je viens, à ce que j'aurais pu faire là-bas... Ce n'était pas possible, il fallait que je sorte de là..."… Xavier Beauvois, un vrai passionné du cinéma.

Écrit par : Marc | 06/10/2010

Répondre à ce commentaire

Bonjour Jacques.
Tes billets se faisaient tellement rares, que j'avais perdu l'habitude de te visiter...Avouerai-je que je ne suis ni régulier ni assidu dans mes visites sur les blogs.
Des billets rares, certes, mais tellement documentés et illustrés que chacun d'entre eux en vaux bien des dizaines d'autres...
Ainsi, tu as eu la chance de voir "en live" deux de ces moines qui vivent leur Foi en des lieux où elle n'est guère partagée.
Ceux-là, et leurs frères martyrs sont devenus des héros et ont eu les honneurs d'un film.
Beaucoup de chrétiens par le monde sont humiliés et persécutés sans que cela émeuve beaucoup de gens. Sait-on qu'en Arabie Saoudite, ce pays d'où un certain Nicolas Sarkozy vanta jadis les mérites de l'avion Rafale et bienfaits de la religion, sait-on que la religion catholique est passible de la peine de mort...Le pétrole fait oublier bien des choses.
En Irak aussi les chrétiens ne sont plus guère en odeur de sainteté...Et pourtant, il existe là-bas des communautés chrétiennes qui vivaient là plusieurs siècles avant que Mahomet se découvre des qualités de prophète.
Puisse ce film sur les moines de Tiberhine rappeler au monde qu'il n'y a pas qu'en Algérie qu'il est dangereux d'aimer Jésus-Christ.
Salut Jacques.

Écrit par : Crabillou | 24/10/2010

Répondre à ce commentaire

Merci pour cette note magnifique qui complète bien mon information .
Je suis allé voir ce film comme beaucoup d'ailleurs.
j'ai beaucoup aimé, et les acteurs merveilleux dans leur rôle.
Bonne soirée à toi
Anita.

Écrit par : anita | 20/01/2011

Répondre à ce commentaire

Écrire un commentaire

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique