26/01/2012
MANET,INVENTEUR DU MODERNE
J'aurais dû vous présenter cette note depuis bien longtemps !!!!L'exposition MANET ,au musée d'Orsay ,a fermé ses portes le 17 juillet 2011 !!!
Je voulais ainsi,à ma maniére, participer à ce formidable événement en vous présentant quelques vidéos, parlant mieux qu'un long texte de l'oeuvre de ce peintre de génie et bien sûr ,plus d'une centaine de ses tableaux que je posséde dans ma collection privé !!!(voir le diaporama que j'ai réalisé )
Il n'est jamais trop tard pour bien faire ...
Même si je suis en retard sur l'actualité !!!Je suis presque certain que vous aurez du plasir à contempler ces peintures ...Je n'ai pas eu le possibilité de visiter l'exposition au Musée d'Orsay comme peut-être certain(e)s d'entre vous mais j'ai pris un réel plaisir en élaborant cette note et aujourd'hui ,si vous le voulez ,je le partage avec vous ...avec toute mon amitié .

Montage réalisé par J.Lecerf
DIAPORAMA
Bande annonce de l'exposition Manet au musée... par musee-orsay
Manet, les relations avec Baudelaire - par... par musee-orsay
Petites phrases, grandes histoires : Manet... par musee-orsay
Manet, la carrière et le Salon - par Stéphane... par musee-orsay
Manet, le rapport à l'actualité et à la... par musee-orsay
Manet, le balcon - par Stéphane Guégan par musee-orsay
12:00 Publié dans PEINTURE ET IMPRESSIONNISME | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : manet diaporama
07/01/2012
LA CARDABELLE
Laissarem degun, un chant de liberté de Roland Pécout
Roland Pécout, qui écrit en occitan et en français, est né en Provence. Dans les années 70, ses pas le mènent à Rodez où il enseigne un an l’espagnol, puis il descend à Millau comme ouvrier agricole dans la Vallée de la Dourbie. C’est l’époque du début de la lutte du Larzac contre l’extension du camp militaire. Lui qui vient de Mai 68 (son recueil de poèmes "Nous avons décidé d’avoir raison", est emblématique de ces temps de feu) s’engage avec Lutte Occitane à côté des 103 paysans. Le poème Cardabelle marque fortement cette période :
Je suis enracinée sur le causse...
Et je regarde le soleil
Le vent me peigne
Sans me couper
J’ai le cœur offert
Mais je sais me défendre
Avec mes bras d’épines
Je suis plus forte que la devèze*
Plus forte que les pierres.
Fou qui croirait
Qu’il peut arracher
Le peuple des cardabelles.
Terre du Larzac
Ouverte aux quatre vents
De la révolte
Comme les ailes d’un moulin. (…)
*La devèse était une jachère, du terrain où le bétail ne pouvait paître qu'avant le labourage et qui lui était interdit après cette période de l'année.
Max Rouquette (en occitan Max Roqueta) est un écrivain français de langue occitane né à Argelliers (près de Montpellier) le 8 décembre 1908 et mort à Montpellier le 22 juin 2005.
Parfois surnommé le « Gracq occitan », il a joué un rôle incontestable dans le maintien et la sauvegarde de la culture d’oc et de la littérature occitane. Il fit partie de l'Institut d'études occitanes qu'il présida de 1952 à 1957.
Il est l'auteur d'une œuvre foisonnante (prose, poésie, théâtre) à la dimension universelle. Écrite en occitan, cette œuvre a dû attendre les premières traductions avant d'être reconnue en France et dans de nombreux pays. Vert Paradis, un recueil de courts récits ayant pour cadre les garrigues de l'arrière-pays montpelliérain, est considéré comme son chef-d'œuvre.
Un amphithéâtre de la faculté de Montpellier 3 porte son nom (amphi B), ainsi que le collège de Saint-André de Sangonis (toujours dans l'Hérault), depuis l'année scolaire 2007-2008.
Joueur passionné de balle au tambourin durant sa jeunesse, il fonde en janvier 1939 la Fédération française du jeu de balle au tambourin dont il reste longtemps le président. Il signe également plusieurs ouvrages sur ce sport typique de l'est de l'Hérault. C'est lui qui initie le rapprochement entre français et italiens autour d'un même règlement en 1955. Il avait découvert l'existence du tamburello italien en 1954 à l'occasion d'un voyage dans le nord de l'Italie.
Il repose au cimetière d'Argelliers.
Le 6 mai 2006, la place des Arceaux de Montpellier, haut-lieu de la balle au tambourin, est rebaptisée Place Max-Rouquette.
Voici un de ses poémes :
CARDABELLE

Cardabelle, rose verte,roue dentelée du printemps,herbe soleil
née,au ras du sol,des amours de la pierre et du soleil
Arrachée par le vent d'hiver,tu te souviens que tu es roue
et tournes et roules par clairières et par plaines ,franche et libre de tout lien .
Roue de l'infortune,comme la chouette et la chauve-souris,
à la porte on t'a clouée ,face à ton père le soleil .
Tes doigts ,sur ton coeur, se referment et s'ouvrent
Morte ,tu vis .
La croix fait l'immortalité et tu es dans la clarté,
la main ouverte comme la main éternelle du vieux temps


Familière des plateaux calcaires, la cardabelle est un chardon de la famille des Asteracées tout comme l'artichaut.
Autrefois, on en mangeait le fond et son coeur épineux servait à carder la laine, d'où son nom.
On la trouve souvent fixée sur les portes car elle sert de baromètre: largement ouverte par beau temps ou se refermant à l'approche de la pluie.
Ses feuilles,disposées en rosace, épineuses et découpées poussent au ras du sol. Cette plante persistante possède un ensemble de fleurs tubulaires serrées les unes contre les autres (capitule) et une couronne de bractées jaune paille très brillante.
Souvent recherché et cueilli pour son aspect très décoratif, ce chardon en voie de disparition est désormais protégé dans certaines de nos régions. Sur le Larzac et sur les Causses ,on peut facilement l'observer ... Evitez de le cueillir !
00:44 Publié dans MON ROUERGUE | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : cardabelle, poémes de r pécoud et max rouquette, larzac
22/12/2011
TOUS AU LARZAC
RECEMMENT, JE SUIS ALLE VOIR CE FILM-DOCUMENTAIRE .J'AI BEAUCOUP APPRECIE DE REVIVRE CETTE EXTRAORDINAIRE "AVENTURE"VECUE PAR LES PAYSANS DU LARZAC ET AU DELA PAR TOUS LES INDIGNES DE L'EPOQUE !AUSSI,SI CE FILM EST PROJETE DANS VOTRE SALLE PREFEREE OU AILLEURS ,N'HESITEZ PAS ,COUREZ LE VOIR ! C'EST PASSIONNANT ET RICHE D'ENSEIGNEMENT POUR LE PRESENT ....

Nous choisissons le Larzac, c’est un pays déshérité. »
Marizette, Christiane, Pierre, Léon, José… sont quelques uns des acteurs, drôles et émouvants, d’une incroyable lutte, celle des paysans du Larzac contre l’Etat, affrontement du faible contre le fort, qui les a unis dans un combat sans merci pour sauver leurs terres. Un combat déterminé et joyeux, mais parfois aussi éprouvant et périlleux. Tout commence en 1971, lorsque le gouvernement, par la voix de son ministre de la Défense Michel Debré, déclare que le camp militaire du Larzac doit s’étendre. Radicale, la colère se répand comme une trainée de poudre, les paysans se mobilisent et signent un serment: jamais ils ne cèderont leurs terres. Dans le face à face quotidien avec l’armée et les forces de l'ordre, ils déploieront des trésors d’imagination pour faire entendre leur voix. Bientôt des centaines de comités Larzac naitront dans toute la France... Dix ans de résistance, d'intelligence collective et de solidarité, qui les porteront vers la victoire.
Plus que jamais le Larzac est vivant !
TOUS AU LARZAC : EXTRAIT 1 HD par baryla
TOUS AU LARZAC : EXTRAIT 3 HD par baryla
CERTAINS D'ENTRE VOUS SAVENT COMBIEN JE SUIS ATTACHE AU ROUERGUE ,VOICI ,PUISEES DANS MA PHOTOTHEQUE ,QUELQUES PHOTOS PRISES LORS DE MES NOMBREUX SEJOURS EN AVEYRON .NOTAMMENT, LA BERGERIE DE LA BLAQUIERE .
La bergerie de La Blaquière est avant tout le monument-symbole de la lutte contre l'extension du camp militaire. Construction "sauvage" (sans permis), oeuvre de militants (de 1973 à 1976), sa conception architecturale n'en est pas moins respectueuse de la tradition (toiture posée sur des arcs de voute). Bergerie, salle de traite, grange et hangar s'allongent sur un plan longitudinal simple. L'ensemble est entièrement construit de murs de pierres et couvert de tuiles canals. Les pierres ont aujourd'hui pris la teinte de celles des maisons voisines, et l'ensemble s'intègre au hameau. Cette bergerie est parfaitement adaptée à un élevage moderne. Exemplaire par la qualité des détails et des finitions, on est bien loin ici du bâtiment agricole moderne de type courant. Mais cette réalisation n'a été possible que grâce à la volonté farouche qui a animé la lutte, et au soutien qu'elle a rencontré de toutes parts, soutien qui restera longtemps encore visible sur les pierres gravées des murs.Il s'agit certes ici d'exceptions à une règle trop commune. Mais quelle attitude avoir face à celle-ci ? La rejeter, sous couvert de sauvegarde d'un environnement, équivaut à condamner un pays à ne plus être qu'un musée et à figer ses habitants dans une situation sans avenir.
Extraits de la plaquette "Maisons du Larzac", éditée par l'Ecomusée du Larzac (texte de Nicole Andrieu et Jean Milleville), disponible auprès de l'APAL.











JE RENTRE D'UN COURT SEJOUR A CREISSELS PRES DE MILLAU .JE VOUS EN PARLERAI BIENTOT,J'ESPERE ...
00:11 Publié dans CINEMA, NOTRE HISTOIRE | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : larzac, la blaquière



