vendredi, 14 mars 2008

MONSANTO.....SUITE

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Il y a une action sur le site de Greenpeace, qui vous permet de signer en qq secondes en lignes une pétition pour l'interdiction de deux maïs OGM en Europe, ce qui serait historique.

http://write-a-letter.greenpeace.org/332

Le 25 octobre, le Commissaire européen à l’Environnement, Stavros Dimas, s’est courageusement opposé aux grandes compagnies de l’agrobusiness – refusant d’autoriser la culture de deux variétés de maïs génétiquement modifié (le Bt11 et le 1507).

Mais les compagnies agrochimiques qui poussent ces semences génétiquement modifiées ont de puissants alliés. Il est possible que la décision sans précédent du Commissaire Dimas soit renversée à la prochaine réunion de la Commission européenne.

Une puissante protestation du public est nécessaire pour obtenir que la Commission place la santé de ses citoyens avant les intérêts économiques de deux compagnies chimiques.

Vous pouvez aider en envoyant ce message à Manuel Barroso, Président de la Commission européenne, et aux Commissaires Dimas, Kyprianou (consommateurs), Fischer-Boel (agriculture) et Barrot (transports).



TEXTE DE LA PETITION qui est adressée aux commissaires européens:
Madame, Monsieur le Commissaire,

Je vous écris afin d'exprimer mon entier soutien à la proposition du commissaire en charge de l'Environnement, M. Stavros Dimas, de refuser l'autorisation de mise en culture en Europe de deux maïs génétiquement modifiés (le Bt11 et le 1507) développés par les firmes Syngenta et Pioneer/Dow. Des scientifiques ont en effet récemment démontré que la culture de ces OGM pouvait provoquer des impacts négatifs sur notre environnement et provoquer plus de dommage que ce que l'on pensait initialement.

Je vous prie donc urgemment de bien vouloir prendre en compte ces nouvelles données scientifiques et de vous assurer que ces plantes, présentant des risques dont les conséquences sont imprévisibles, ne soient pas cultivées commercialement en Europe. Une telle approche de précaution serait également conforme à l'attitude d'un nombre croissant d'Etats membres qui ont interdit ou suspendu la culture d'OGM sur leur territoire.

En rejetant ces demandes d'autorisation, la Commission agirait conformément aux exigences légales européennes requises en matière d'OGM, notamment en appliquant le principe de précaution et en matière d'évaluation des risques. La majorité des citoyens européens réclament depuis des années qu'ils ne veulent pas que les OGM soient mis en culture en Europe.

J'estime que la Commission européenne doit placer la sauvegarde de l'environnement et la santé de ses citoyens avant les intérêts commerciaux de deux firmes agrochimiques.

Je vous demande donc de placer l'environnement et la santé en tête de vos préoccupations et de soutenir la proposition du Commissaire Dimas de rejeter l'autorisation de ces deux maïs OGM.

Veuillez agréer, Madame, Monsieur le Commissaire, l'expression de ma considération distinguée.

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mercredi, 12 mars 2008

MONSANTO....CET AMI QUI NOUS VEUT DU MAL.....

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VOICI UN MESSAGE IMPORTANT RECU D'UN AMI....



Bonjour à toutes et à tous,

Hier soir, sur Arte, une émission, d'une qualité rare en termes de CR de recherche objective citant ses références et engageant le débat entre des représentants de ceux qui soutiennent le développement des cultures OGM et leurs opposants, a parfaitement établi:

- qu'après avoir lancé le produit "Roundup", responsable de contaminations de territoires, de maladies graves et souvent irréversibles, de morts d'êtres humains y compris dès leur plus jeune âge, la firme américaine Monsanto est en train de conquérir le monde en tentant de maîtriser complètement la souveraineté alimentaire de pays entiers (Inde, Mexique...); les agriculteurs de ces pays doivent signer des contrats résultant de la technique des "brevets" sur le Vivant permis par la loi des EU d'Amérique, ce qui les rend complètement dépendants en termes de semences mais aussi de pesticides et d'engrais de la firme Monsanto; il en résulte des ruines, des famines, des terreurs, des révoltes, les prix de ces produits étant imposés par la firme grâce à ses brevets et des poursuites judiciares étant engagées vis à vis de ceux qui tentent, à leurs risques et périls, d'y résister.

- que, pour atteindre cette maîtrise d'abord américaine puis, peu à peu, mondiale, Monsanto n'a pas lésiné sur les moyens pour obtenir de l'administration américaine une réglementation à la mesure de ses ambitions de maîtrise commerciale du monde. Et des acteurs de cette vaste manipulation politique ont témoigné, confirmant l'accusation,dont ils étaient l'objet.

- que, dans ce contexte, des chercheurs des EU d'Amérique, de Grande retagne, et, maintenant, d'Europe (cas de Christian Velot, spécialiste de biologie moléculaire en France) ont été, soit privés de crédits de recherche, soit évincés de recherches capitales, soit mis à la retraite anticipée.

- que, même si l'Europe s'est dotée d'outils d'évaluation du risque plus performants qu'ailleurs, ce qui a permis des restrictions de la commercialisation de certains OGM, les problèmes d'évaluation de ces risques et de commercialisation de certains produits OGM actuellement autorisés à l'importation (ex des fourrages pour l'alimentation animale, qui sert ensuite à notre consommation) sont loin d'être conduits en prenant en compte la hauteur du risque encouru sur la santé et sur la maîtrise des cultures transgéniques sur les territoires,l'exemple de la contamination par pollen flagrant des maïs mexicains, par exemple, devant nous engager à des évaluations plus rigoureuses; le public doit aussi être mieux informé de ces risques. Ce documentaire provenait de collectes d'informations d'une journaliste courageuse, Marie-Monique ROBIN.

Après la projection de ce documentaire, capital pour comprendre la question des OGM, un débat a été enregistré entre une Ministre de l'Union Européenne, qui défendait la réglementation actuelle et l'Agence d'évaluation alimentaire européenne, un chercheur de biologie moléculaire (Christian Velot cité plus haut) et un militant fort connu pour ses positions sur le sujet, José Bové (qui ne doit pas être réduit à n'être qualifié que d'anti-OGM, car le problème, complexe, ne se pose pas en des termes aussi simplistes). Ce débat a mis en lumière la nécessité de revoir la question de l'évaluation des risques en termes de méthodologie et de conseil de nos "politiques" par les agences de sécurité alimentaire nationale et européenne .

Si vous n'avez pas vu cette émission, elle repasse de nouveau sur Arte ce 13 mars à 0h 45 (attention à l'horaire du 13 mars, qui situe l'émission la nuit prochaine). L'enregistrement de ce documentaire en vaut la peine; et un DVD est aussi commercialisé à partir de cette émission: s'adresser à Arte pour en connaître les références
(arteboutique.com).

Il est temps que les légendes, qui courent sur ce sujet essentiel pour notre avenir de santé et de liberté, soient contredites publiquement et que la vérité sur éclate.

En toute amitié citoyenne.

Albert Richez
Membre du Conseil Scientifique d'ATTAC;

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mardi, 04 mars 2008

AUX URNES CITOYENS !!!!

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